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Le Malouin a confié à Course au large qu’il naviguera sur un trimaran signé Nigel Irens, mis à l’eau en 1987. Un vieux gréement des courses au large, pour un projet qui dépasse la compétition : il court pour une association qui vient en aide aux malades de Parkinson. Et le marin ne mâche pas ses mots sur la catégorie qu’il délaisse, où il dénonce une véritable course à l’armement.
Une classe victime de son succès ?
Le chiffre parle de lui-même. D’après Figaro Nautisme, 49 Class40 seront au départ de Saint-Malo. Une flotte énorme, mais des budgets qui grimpent, et des petits projets qui peinent à suivre.
Gueguen, lui, a fait son choix. Moins de pression sur le chrono, plus de sens dans le projet. Son départ en dit long sur l’état d’une classe qui attire toujours plus de monde.