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Tandis que Gianni Infantino reste seul candidat à sa succession à la tête de la FIFA, l'option Arsène Wenger a été validée par Philippe Diallo.
Fin de la Coupe du monde 2026, Gianni Infantino est tout sourire. La grand messe du football mondial a été une réussite financière, son ami Donald Trump a été ravi du moment, d’autant qu’il a bénéficié de l’oreille attentive de la FIFA pour voir un carton rouge reçu par l’international nord-américain, Folarin Balogun, être retiré à sa demande expresse. Mais voilà que la tempête a surgi juste après pour le patron de la FIFA.
Son projet de vendre des parts de la Coupe du monde à des investisseurs privés n’a pas du tout plu à l’UEFA et de nombreux autres acteurs du petit monde du ballon rond. Gianni Infantino a alors été attaqué de toutes parts, certains allant jusqu’à demander sa démission. Mais l’italo-suisso-libanais s’est accroché mordicus à son fauteuil qu’il occupe toujours quelques mois plus tard.
Mais l’élection à la présidence de la FIFA se rapproche et les opposants à Gianni Infantino cherchent toujours le meilleur candidat à placer en face de l’homme de cinquante-six ans. Ce pourrait être Arsène Wenger. D’abord très silencieux, le directeur du développement du football mondial à la FIFA a dit son opposition au projet de son supérieur.
Et il a ensuite semblé prêt à partir au combat. Pour l’instant, rien d’officiel. Mais le cas semble être sérieusement à l’étude. En tout cas, l’ancien manager historique d’Arsenal peut déjà compter sur certains soutiens. Président de la Fédération française de football (FFF), Philippe Diallo serait volontiers prêt à le soutenir, comme il l’a confirmé ce jeudi à Ouest-France. « Il a une légitimité incontestable dans le football. Il a une notoriété aussi internationale, ce qui est aussi peut-être un élément important. Donc, il coche évidemment beaucoup de cases pour être candidat. »
Le patron de la FFF a toutefois conclu, avec la prudence qui le caractérise : « Après, vous savez, dans ces dossiers-là, c’est souvent aussi une question personnelle, de savoir si on souhaite s’engager dans une campagne qui est forcément lourde. Et donc, c’est une décision à la fin qui lui appartient. »