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l'essentiel Après trois défaites d'affilée, La Saudrune s'est remise la tête à l'endroit ce dimanche 18 octobre. Face à un CA Castelsarrasin endeuillé par la perte de Thierry Arnal, dirigeant historique, le RCS a déroulé.
Face à un CA Castelsarrasin endeuillé par le décès de Thierry Arnal, dirigeant historique du club, les Saudrunois n’ont pas fait de détails. Et cela a commencé très vite. Dans un début de match marqué par la puissance des avants locaux, c’est sur une mêlée remportée qu’Armand Desbrosses ouvre la marque après quatre minutes seulement. Puis il ne faudra que quatre minutes supplémentaires pour que Desbrosses s’offre un doublé cette fois en bout de ligne. Après avoir pris l’eau face à Quillan, la défense saudrunoise a redressé la barre et n’a rien laissé passer que ce soit au contact, ou sur les rares mouvements castelsarrasinois.
Alors les hommes du duo Pissinis-Lussac en ont profité pour enfoncer le clou. Pour ce faire, ils ont usé des pénaltouches plus qu’efficaces. Au total avant la pause, trois pénalités jouées en touche, remportées dans les airs, et qui passeront la ligne sur de surpuissants mauls. De quoi porter le score à 31-14 à la pause.
Au retour, même cadence et il ne faudra que cinquante secondes à Ruiz pour terminer une belle percée de Desbrosses. Trop pénalisé, le CAC sombre et Boscher en profite pour alourdir le score avant l’heure de jeu. Puis Aragon et Fages participent aussi à la fête en gonflant le score à 57-14 (74e). Un léger relâchement coûtera tout de même deux essais en fin de match, mais le score final de 57-26 prouve que quand les Saudrunois sont à l’endroit, ils sont capables de dérouler.
ILS ONT DIT
Romain Pissinis (entraîneur de La Saudrune) : « On avait demandé une réaction aux joueurs. On s’est dit des choses cette semaine par rapport à notre début de saison qui n’est pas catastrophique, mais on avait demandé de faire un match d’homme, de se retrouver sur la conquête. C’est chose faite donc il faut féliciter les gars. »
Mouss Garioub (entraîneur de Castelsarrasin) : « C’est un week-end à oublier, je ne m’explique pas ce visage affiché. On est très touché par la perte d’un ami mais cela n’explique pas le contenu. »
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