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Le technicien anglais devrait pourtant garder son poste quelques jours encore. Les dirigeants mancuniens ne veulent pas agir dans l’immédiat et préfèrent attendre la trêve internationale de novembre pour trancher. Des sources internes au club, citées par Graeme Bailey, présentent cette pause comme le moment le plus probable d’un changement, le temps de dénicher un successeur durable plutôt qu’un énième intérimaire.
Roma et Villa avant le verdict
Il reste deux matches à Carrick. La Roma à Old Trafford mardi en Ligue des champions, puis Aston Villa le 8 novembre, dernière affiche avant la coupure. Lundi, après la gifle reçue contre Bournemouth (0-3), Jim Ratcliffe, la famille Glazer, Omar Berrada et Jason Wilcox avaient déjà choisi de le maintenir, au terme d’une longue visioconférence. Le revers londonien, signé Morgan Rogers (50e) et Cole Palmer (64e), n’a rien arrangé.
Lui encaisse. « Je comprends totalement la situation. Je continue normalement, et j’aime cet endroit », répétait-il après Bournemouth.
Prolongé jusqu’en 2028 il y a cinq mois
Le timing interroge. Le 22 mai, United prolongeait Carrick jusqu’en 2028, récompense d’un intérim qui avait ramené le club à la troisième place et en Ligue des champions. Avant Stamford Bridge, les Red Devils n’avaient gagné qu’un seul de leurs huit matches de Premier League.
Pour la suite, les noms d’Eddie Howe et de Julian Nagelsmann circulent, avance le journaliste Ben Jacobs. Il évoque aussi une clause de rupture : en cas de séparation, Carrick toucherait simplement son salaire jusqu’à la fin de la saison.