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Après 11 rencontres officielles, le PBH n’a toujours pas connu la défaite. En Coupe comme en championnat. Détails d’un début de saison historique
Ce mardi soir, le Pau Billère Handball a écrit une nouvelle page de son histoire. Le club béarnais a réussi l’exploit d’éliminer Limoges (5e de Starligue et qualifié européen) dans son Sporting d’Este (37-35). Si cette qualification en quart de finale de Coupe de France n&rsquo...
Ce mardi soir, le Pau Billère Handball a écrit une nouvelle page de son histoire. Le club béarnais a réussi l’exploit d’éliminer Limoges (5e de Starligue et qualifié européen) dans son Sporting d’Este (37-35). Si cette qualification en quart de finale de Coupe de France n’est pas une première, il faut remonter à la saison 2013-2014 pour retrouver pareil exploit.
Cette victoire vient ponctuer un magnifique 10/10 réalisé par les Béarnais en championnat sur ce début de saison. Si le discours officiel reste très prudent, le stratège roumain Rares Fortuneanu reconnaît que ces succès amènent « certes de la fatigue, mais aussi une dynamique et une confiance » à l’ensemble du groupe. Il précise aussitôt que « rien n’est encore joué » et que la route sera longue avant de potentielles phases finales au printemps prochain.
Car si le PBH est toujours invaincu, ce fut au prix d’âpres batailles. Des victoires obtenues dans la douleur comme face à Frontignan (24-27) ou Besançon (34-36), sans parler du match nul (31-31) à Valence, où le PBH a remporté le point bonus sur une séance de tirs au but. « Tous les matchs sont compliqués en Proligue », aime à répéter Rares Fortuneanu « surtout les rencontres à l’extérieur. Entre le déplacement et le public contre nous, c’est toujours très difficile de gagner ces matchs-là. »
À chaque échange avec un joueur ou un membre du staff, les mêmes mots reviennent : « le groupe vit bien. » Loin d’être un simple élément de langage, c’est une vraie démonstration de la bonne entente des Béarnais, sur et en dehors du terrain. Sur le banc, Rares Fortuneanu fait son possible pour concerner tout le monde : « Les rotations sont les mêmes depuis le début de saison, on essaye de faire jouer tout le monde. Contre Limoges, il n’y a que Kevin (Audrain) qui n’est pas rentré, Thomas (Lugol) et Paul (Casteloot) ont même eu pas mal de temps de jeu. C’est très positif, surtout pour une équipe comme nous, le PBH, qui n’avons pas un effectif extensible. »
Après la reprise face à Ivry (vendredi 13 novembre, 20h30), le PBH recevra le 27 novembre prochain Dijon, mais au Palais des sports de Pau. Une salle beaucoup plus grande (8000 places contre 1300 au Sporting d’Este) qui devrait permettre au club de répondre à une demande bien réelle, le Sporting d’Este étant à guichets fermés à chaque rencontre depuis le début de la saison.