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Déjà contrarié sur le plan sportif après l'attribution du Ballon d'Or 2026 à Harry Kane, Kylian Mbappé traverse une grave crise d'image sur le marché asiatique.
Une plaisanterie au sujet d’un mème le comparant à Mao Zedong, dans laquelle l’attaquant du Real Madrid a qualifié l’ancien dirigeant de « dictateur chinois », a déclenché de vives réactions en Chine, entraînant le désaveu rapide de son club et de la Liga.
Malgré le mea culpa officiel formulé par le capitaine de l’équipe de France, les répercussions ne se sont pas faites attendre sur le continent asiatique :
D’après les constatations de l’AFP, bien que Mbappé cumule près de deux millions d’abonnés sur les plateformes chinoises Weibo et Xiaohongshu (RedNote), il est désormais impossible pour de nouveaux utilisateurs de s’abonner à ses comptes. De grandes maisons européennes dont il est l’égérie, à l’image de Dior et Hublot, ont nettoyé leurs canaux de communication locaux sur Weibo en supprimant toute mention liée à la star tricolore.
Sur le terrain commercial et dans l’espace public, les effets de cette maladresse verbale commencent à se concrétiser. Dans les boutiques officielles Adidas à Pékin, les tuniques du Real Madrid restent en rayon, mais plus aucune n’arbore le nom ou le numéro de Kylian Mbappé.
Si des produits non officiels circulent encore sur la plateforme e-commerce Taobao, les réseaux sociaux ont été alimentés par des séquences virales montrant des supporters chinois brûlant des maillots des Bleus ou retirant des affiches publicitaires à l’effigie du joueur dans les rues, illustrant la fragilité de son empire commercial sur le marché chinois.