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Je suis effectivement parti dans le Maine-et-Loire pendant quatre ans. J’ai quitté le club en Promotion honneur et il est aujourd’hui en Fédérale 2...
Je suis effectivement parti dans le Maine-et-Loire pendant quatre ans. J’ai quitté le club en Promotion honneur et il est aujourd’hui en Fédérale 2… Cette évolution se ressent au niveau du jeu mais il règne toujours la même ambiance. C’est un régal.
Comment s’est passé votre retour ?
Super ! J’ai retrouvé mes bons copains avec qui je jouais auparavant et une équipe composée à 60 %, voire 70 % par les mêmes joueurs. C’est hyperfacile pour moi.
Pensiez-vous pouvoir jouer en première ?
Je n’y avais joué, c’est vrai, mais on disputait régulièrement les premières places avec Angers, en Fédérale 3. Je me doutais que le niveau était proche. Quand je suis revenu, je n’avais aucune prétention. J’avais envie de jouer en première, comme tout joueur de rugby. Comme je suis compétiteur, tout s’est fait naturellement et sans rien forcer.
Quelles sont vos sensations après ces quatre premiers matchs ?
Plutôt mitigée, avec une défaite à la maison contre Hasparren (10-21) et un loupé à Mugron (29-27), où on a eu, malgré tout, la sensation de faire un beau match, d’avoir retrouvé les bases du rugby, les bases de ce sport avec pas mal de vitesse.
Comment vous êtes-vous senti durant ces rencontres ?
J’ai pris du plaisir la semaine dernière, moins précédemment parce que j’avais des petits pépins au niveau de la cheville et à l’épaule. Mais jouer avec ses copains, c’est vraiment agréable.
Quels sont vos objectifs avec Emak Hor ?
Se maintenir est le principal objectif, se qualifier éventuellement. Et prendre du plaisir. Un max…
Comment abordez-vous ce duel à Mérignac ?
Sans pression. On ne se met surtout pas de pression. On veut juste jouer, être relâché comme on a pu l’être la semaine dernière. Ne pas avoir quelconque objectif de résultat en tête, juste se faire plaisir. Pour moi, c’est le seul mot d’ordre à avoir sur ce week-end.