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l'essentiel Les Violettes de Toulouse n'ont pu affronter Fleury le week-end dernier en raison d'un oiseau dans un réacteur de leur avion. Dernières du classement, elles reçoivent demain (18 heures) à La Ramée Saint-Malo, également promu. Avec la pire défense du championnat, elles espèrent décrocher leur première victoire de la saison.
"Frustrée de ne pas avoir pu jouer ce match. Mais aussi contente car je ne suis pas très à l’aise dans un avion (rire)." Attaquante des Violettes, Selen Altunkulak résume ainsi la mésaventure survenue le week-end dernier.
Attendues en région parisienne pour y défier Fleury, un de leurs concurrents pour le maintien, les troupes d’Antoine Gérard n’ont pas pu décoller en raison d’un oiseau qui est entré dans un réacteur de leur appareil. Au classement, les Haut-Garonnaises sont lanterne rouge avec une longueur de retard sur Lens (avant-dernier, 6 journées disputées) et deux sur Saint-Malo (10e), qui a vu également son match reporté la semaine passée en raison de la mauvaise météo.
Et, justement, demain soir à La Ramée (18 heures), Selen et ses partenaires reçoivent les Malouines, elles aussi promues cette saison au sein de l’élite. "Pour le moment, notre début de saison est très compliqué. On a mis du temps à se mettre au niveau de ce championnat. Même si l’on ne s’est pas facilité la tâche, le groupe travaille et évolue. On sait que de belles choses se profilent pour nous. On va tout faire pour aller chercher ce maintien", commente l’attaquante, buteuse lors de la dernière sortie des Violettes et un revers à domicile devant Strasbourg en Coupe LFFP (1-2).
Si les Malouines ont pour l’instant la plus mauvaise attaque de cette Première Ligue (3 buts), les Toulousaines ont pour leur part la plus mauvaise défense (18 buts). "Mais on aborde ce match comme tous les autres", insiste Selen. "Jouer à La Ramée est une preuve du développement du club et de la section féminine. On a ainsi un stade qui nous est réservé. On se sent chez nous et on espère que les supporters apprécient aussi", conclut-elle. Ce nouveau jardin n’attend plus qu’une chose : la première victoire de la saison, toutes compétitions confondues.