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Après avoir vu leur centre-ville saccagé et leurs boutiques pillées, les Marseillais peuvent-ils être privés de leurs bonheurs sportifs ? La drôle de question s'étend aux Provençaux, aux Français et même à quelques étrangers alors que la cité phocéenne est censée vivre un dimanche 25 octobre tonique. Le matin, dès 9h sur le boulevard Michelet, 20 000 coureurs doivent prendre le départ de la 47e édition de Marseille-Cassis avant que, quelques heures plus tard, ces derniers soient remplacés par près de 50 000 supporters olympiens (le virage Nord sera fermé après une sanction de la LFP, Ndlr) qui prendront possession du Vélodrome pour assister à la 8e journée de Ligue 1 entre l'OM et Le Havre à 17h15.
En temps normal, un tel enchaînement de manifestations, qui drainent entre 70 000 et 80 000 personnes en moins de dix heures, ne poserait pas de souci aux différents organisateurs. Que ce soit ceux du légendaire 20 km, du côté des autorités ou de la direction olympienne, tout le monde est rompu à l'exercice. Il n'est pas rare d'ailleurs ces dernières années de voir les deux événements avoir lieu le même jour sans que cela ne pose de problème. Un vrai savoir-faire existe pour laisser de la...
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