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PlanetF1 rapporte que le Britannique a refusé de rentrer aux stands sous voiture de sécurité virtuelle. Son équipier, lui, a suivi la consigne et en a profité pour grimper sur la boîte. Frédéric Vasseur a parlé d’une « erreur ». Autrement dit, la Scuderia ne cherche même pas à maquiller l’épisode.
Ce n’est pas la première fois
Et c’est bien là que ça coince. Une semaine plus tôt en Malaisie, Hamilton contestait déjà un choix de pneus à la radio, comme l’a relevé RacingNews365. Deux courses, deux désaccords publics avec son équipe. Pour un pilote de cette expérience, le signal envoyé est clair : la confiance entre le septuple champion du monde et ses ingénieurs n’est pas au beau fixe.
À Maranello, il va falloir crever l’abcès rapidement. Car si le pilote et le muret continuent de tirer chacun de leur côté, c’est Ferrari qui finira par prendre cher au classement.