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L’un n’aurait pas pu exister sans l’autre. De son propre aveu, Sebastian Vettel a emboîté le pas de Michael Schumacher dans la Formule 1. Normal, celui-ci est né dans la même ville que Schumi, créant ainsi, de facto, une relation d’élève à mentor. Plus tard, les deux coureur ont d’ailleurs fait équipe à de nombreuses reprises lors de la Course des Champions représentant avec fierté l'Allemagne.
Fasciné par l’automobile et la vitesse de puis tout gamin, Michael Schumacher est naturellement devenu pilote de F1. Celui-ci a notamment parcouru l’asphalte sous les couleurs de Ferrari, Mercedes et Benetton. Schumi, comme le surnomment ses fans, a été plusieurs fois champion du monde entre 1994 et 2004. La suite, on la connaît : il devient l’un des sportifs les plus populaires de cette époque. Jusqu’à son tragique accident de ski…
Nous sommes alors en 2013, à Méribel, en Savoie, où la famille Schumacher passe ses vacances. L’ex-pilote part skier avec son fils dans une zone praticable malgré l’absence totale de balise. Lors de sa course, il heurte violemment un roc sur le chemin. Son casque explose en trois parties distinctes. Schumi est ensuite évacué en urgence au CHU de Grenoble. Après une opération et un coma, il vit loin de la vie médiatique entouré des siens.
De son côté, Sebastian Vettel est né dans la même ville que Michael Schumacher : Kerpen. Forcément, bambin, le coureur de Ferrari est son idole ultime. 2006, l’année de la première retraite sportive de Schumacher, Vettel fait ses premières armes sur le circuit. Il roule pour BMW-Sauber à ce moment-là. Un an plus tard, Vettel termine 8ème au Grand Prix des USA. Le sportif connaît une ascension dingue dans le sillage de son mentor, Schumi.
En 2008, Vettel devient le plus jeune vainqueur de l’histoire de la F1. C’était à Monza, lors du fameux Grand Prix d’Italie sous la pluie. Au fil des années, il s’installe une rivalité saine mais compétitive entre Fernando Alonso et lui. In fine, lors d’un duel mémorable, au Brésil, en 2013, Vettel le coiffe au poteau malgré un sacré crash sur le circuit. Comme son idole Schumi, il fera un temps chez Ferrari avant de terminer sa carrière chez Aston Martin.
Flashback : nous sommes en 2012. Michael Schumacher tire définitivement sa révérence de la Formule 1. Une seconde retraite sportive qui s’annonce comme la bonne. Sebastian Vettel, forcément, à l’époque, rend hommage à son idole rangeant son bolide au garage à tout jamais. “C'était mon héros d'enfance.”, raconte Vettel dont les propos sont rapportés par le site internet spécialisé Race Fans.