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Ali Zarrak a répondu aux accusations de Jean-Pierre Papin concernant les années de Papin à la tête de la réserve de l’OM. L’ancien adjoint de Medhi Benatia conteste le récit de l’ancien Ballon d’or et formule à son tour de sévères critiques sur son travail d’entraîneur.
Ancien responsable de la Pro 2 et adjoint de Medhi Benatia, Ali Zarrak est aujourd’hui recruteur pour l’OM en Île-de-France. Dans un entretien accordé à L’Équipe et publié le 28 octobre 2026, il réfute l’accusation de « harcèlement moral pendant un an et demi » formulée par Jean-Pierre Papin, qui avait également évoqué une enquête menée par un cabinet extérieur. Selon Ali Zarrak, cette enquête a bien livré ses conclusions et celles-ci ne retiennent pas de harcèlement de sa part. Il assure donc que la version présentée par Jean-Pierre Papin est inexacte.
La carrière d’entraîneur de Jean-Pierre Papin, je suis désolé de le dire, c’est du très, très bas niveau.
Pour répondre à Jean-Pierre Papin, Ali Zarrak affirme que les conclusions de l’enquête extérieure ont simplement établi l’absence de harcèlement. Il revient aussi sur un épisode survenu lors d’un match entre les équipes professionnelles de l’OM et Montpellier : il dit avoir été choqué de voir Papin arriver avec le maillot montpelliérain alors qu’il devait entraîner. Ali Zarrak évoque également le 5 août 2024. Jean-Pierre Papin lui aurait demandé une dispense d’entraînement afin de se rendre à un rendez-vous avec sa fille, alors que le Maroc affrontait l’Espagne au Vélodrome en demi-finale des Jeux olympiques.
Ali Zarrak affirme avoir ressenti « un certain sentiment de dégoût » en voyant ensuite Jean-Pierre Papin prendre place dans une loge voisine pour assister à Maroc-Espagne. Il estime par ailleurs que le comportement de l’ancien attaquant de l’OM n’a pas évolué malgré une discussion directe destinée à lui demander de changer d’attitude. Concernant la fin de l’aventure de Jean-Pierre Papin avec la réserve, Ali Zarrak affirme que le club n’aurait pas voulu se séparer de lui afin de ne pas l’écorner. Il considère toutefois que l’issue aurait pu être différente si la personne concernée n’avait pas été l’ancien Ballon d’or 1991.