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l'essentiel Ce samedi 31 octobre, dès 19 h 30, le stade Éric Carrière devient "la maison de l’horreur". Pour signer son premier succès en Régional 1, Auch Foot veut terrifier la réserve de l’US Castanet.
"Castanet entre dans la maison de l’horreur" : le message posté sur les réseaux sociaux d’Auch Foot annonce la couleur pour la réserve haut-garonnaise. L’actuel septième (6 pts) de Régional 1 doit se préparer à défier des "Lions" possédés ce samedi soir sur la pelouse du stade Éric Carrière. Quoi de mieux qu’un soir d’Halloween pour faire vivre 90 minutes de terreur à son adversaire ?
Tous les bons suiveurs d’Auch Foot se souviennent forcément de cette fameuse nuit du 31 octobre, la saison passée, où les coéquipiers de Bertrand Auvinet – auteur d’un triplé en neuf minutes – avaient fait vivre un véritable cauchemar à Boulogne-Péguilhan au terme d’un scénario à couper le souffle (5-4).
"Un très bon souvenir" et "un tournant" dans la saison d’Auch se remémore Sébastien Ferrero. Le coach gersois ne s’attend pas pour autant à revivre de tels frissons de sitôt. "Plus on monte de niveau, plus il y a de raison, de maîtrise, de recherche de ne pas faire d’erreur… Donc, ces scénarios où ça peut partir dans tous les sens, il y en a moins."
Depuis, effectivement, des "torrents de sang" ont coulé sous les ponts. Boulogne végète aujourd’hui dans le bas de tableau en Régional 3, tandis que le club de la préfecture tente, à marche forcée, de se hisser au niveau de l’élite régionale.
Pour l’heure, avec trois nuls et une défaite concédée lors de la précédente journée à Biars-Bretenoux (2-0), le promu auscitain pointe à la douzième place et cherche encore la formule magique pour conjurer le mauvais sort. "Aujourd’hui, la grosse différence entre le bassin toulousain et nous, c’est qu’on n’a pas beaucoup de joueurs qui ont joué à ce niveau. Il faut qu’on continue à travailler pour amener un maximum de joueurs au niveau de la R1. L’enjeu pour le club, c’est ça", explique le technicien auscitain.
Jusqu’à présent, et malgré une débauche d’énergie rarement vue la saison passée en R2, Auch se fait presque systématiquement punir à la moindre faute. "On le voit sur les matchs où on a pu faire quelques erreurs, ça ne pardonne pas. On se fait punir. On l’a vu contre Muret, Argelès… À Biars-Bretenoux, on prend deux buts sur des erreurs", concède Sébastien Ferrero. Et de marteler : "On doit absolument progresser là-dessus pour engranger de bons résultats." La formule magique est peut-être enfin entre les mains des Auscitains ; ne reste plus qu’à la réciter à la lettre.
Début de la séance d’horreur à 19 h 30, ce samedi, sur le gazon d’Éric Carrière à Auch.
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