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Walid Acherchour, sur le plateau du Winamax FC, a eu du mal à cacher son enthousiasme. « Il y a eu la première année Dembélé, la deuxième année Kvaratskhelia et la troisième année sera celle de Doué », a-t-il prédit, avant d’ajouter que ce qu’il avait vu sur cette première demi-heure était « effrayant ». « Sur l’impression visuelle, aux niveaux technique, physique, athlétique, QI foot, efficacité, toute la palette du footballeur moderne est réunie », a-t-il poursuivi.
Reste la régularité, l’éternel cap à franchir
Car il y a un bémol, et Acherchour lui-même le soulève : Doué a baissé le pied en seconde période. C’est l’enjeu de cette saison — tenir le niveau sur 90 minutes, match après match, pendant six ou sept mois. Là résiderait, selon le chroniqueur, la possibilité de devenir « indispensable » dans deux des plus grandes équipes du monde.