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Malgré la nette victoire du PSG face au Barça (4-2), mardi soir en Ligue des champions, tout n'a pas été parfait dans les rangs parisiens.
Une nouvelle démonstration. Moins d’une semaine après avoir battu Manchester City à l’Etihad Stadium (4-2), le PSG a ajouté le FC Barcelone à son tableau de chasse (4-2), mardi soir au Parc des Princes. En sept jours, le club de la capitale a donc donné la leçon à deux des meilleures équipes européennes du moment. Impressionnant.
« La force collective exceptionnelle du PSG et sa capacité folle à se procurer sans cesse beaucoup d’occasions, peu importent sa situation et les moments du match », voilà ce que retient en priorité Bixente Lizarazu de cette rencontre, marquée aussi par les sérieuses blessures de Khvicha Kvaratskhelia, Ousmane Dembélé et Marquinhos.
Mais le champion du monde 1998 note également que Matvey Safonov a une nouvelle fois montré ses limites, notamment sur le premier but blaugrana. « On peut bien sûr relever le petit point faible déjà entrevu en début de saison: il a encaissé les deux buts près de son premier poteau », observe ainsi le consultant dans les colonnes de L’Equipe.
« Mais c’est surtout sur le premier (marqué par Xavi Espart à la 55e minute) qu’il est quelque peu fautif, car le deuxième (inscrit par Lamine Yamal à la 79e minute) est de toute façon très compliqué à éviter », ajoute le partenaire de Grégoire Margotton sur TF1. Pour autant, « Liza » estime que le gardien de but russe a globalement rempli son rôle.
« Néanmoins, dans son style certes peu académique, il a encore réussi les arrêts nécessaires, analyse-t-il. Sa grosse qualité, c’est de ne pas donner d’information au tireur adverse, jusqu’au dernier moment. Au final, Safonov a encore été efficace. » Et c’est tout ce que Luis Enrique lui demande. Au grand dam de sa doublure Lucas Chevalier…