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En cause, un groupe qu’il décrit comme très soudé, et surtout une bande inséparable : les trois Portugais du vestiaire parisien, Vitinha, João Neves et Nuno Mendes, avec qui il partageait tout. Déplacements, entraînements, matchs, sélection. Et le clin d’œil fait sourire : sachant qu’il souhaitait s’en aller, ses compatriotes lui demandaient pour rire de rester, juste pour « l’ambiance ». Autrement dit, ce n’est pas le terrain qu’il regrette le plus, mais la vie de groupe.
Des souvenirs rares
Ramos parle de moments exceptionnels, comme on en vit rarement dans une carrière. Lui qui avait souvent dû se contenter d’un rôle de joker à Paris, derrière la concurrence en attaque, avait fait le choix de chercher du temps de jeu ailleurs. Un choix assumé, mais qui n’efface pas l’attachement.
Ses compatriotes, eux, continuent l’aventure parisienne. Et les retrouvailles en sélection devraient permettre au quatuor de se reformer, au moins le temps d’un rassemblement avec le Portugal.