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l'essentiel Castanet n'est pas passé loin de la correctionnelle ce dimanche 25 octobre. Face à Salanque, l'Avenir était pourtant bien parti avant de se faire peur à la vue du retour des visiteurs.
L’ESSENTIEL
Castanet a eu chaud, très chaud ! Pour signer une cinquième victoire consécutive, les hommes de Yannick Ricardo ont dû attendre la 80e+4 et un essai libérateur.
Indiscipline, baisse de régime et mauvais choix ont relancé une Salanque que l’on croyait condamnée. Et quand les locaux se sont retrouvés à treize contre quinze, le match a basculé. En quatre minutes, les visiteurs ont refait leur retard avant de passer devant. Le scénario catastrophe était en marche ! Mais Castanet n’a pas abdiqué. Dans les dernières minutes, les locaux ont jeté toutes leurs forces dans la bataille.
Face à eux, la Salanque s’accrochait à son avantage, défendant chaque centimètre avec acharnement. Les assauts castanéens se brisaient les uns après les autres. Jusqu’à la dernière offensive. Celle de la délivrance. Castanet trouvait enfin la faille et arrachait une victoire au goût forcément particulier. Un dénouement heureux, mais un avertissement sérieux. Car le contraste est saisissant avec une première période parfaitement maîtrisée. En cinq minutes, les locaux avaient frappé trois fois, creusant l’écart.
L’essai de Desmaison (15e) restera comme l’un des temps forts de la rencontre. Sur le renvoi, l’ailier Bouygues récupérait le ballon, multipliait les crochets et transperçait le rideau défensif. Repris près de la ligne, il avait encore la lucidité de servir son pilier, qui n’avait plus qu’à conclure. Dans la foulée, un ballon de récupération envoyait Calmet derrière la ligne. Castanet déroulait. L’essai de Gatti, dès la reprise, semblait enfoncer le clou. Avec onze points d’avance et le bonus offensif en poche, les Castanéens avaient toutes les cartes en main. Mais les fautes se sont accumulées et la Salanque a senti qu’il y avait un coup à jouer. Le deuxième bloc se termine donc par une cinquième victoire de rang, mais sans masquer les fragilités aperçues dans cette fin de match irrespirable.
ILS ONT DIT
Yannick Ricardo (entraîneur de Castanet) : « De l’insuffisance qui aurait pu nous coûter cher. Le positif, c’est cette volonté d’aller chercher la victoire. Attention, ça ne passera pas toujours de la même manière. »
Valentin Pradalie (capitaine de Castanet) : « Nous n’avons pas su tuer le match sur nos temps forts. Un avertissement sans frais. Ce genre de match, tu le perdais la saison dernière. C’est le point positif. Mais… »
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