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Interrogé par l’AFP, le « Chacal » refuse de baisser les bras. « Il faut toujours se relever de ses échecs », assure-t-il, avant de lâcher : « À un moment, ça va finir par passer. » Une phrase qui résume quinze ans de frustration sur la transat en solitaire la plus mythique. Autrement dit, Le Cléac’h ne court plus seulement pour gagner, il court pour exorciser.
« Hyper ouvert et hyper indécis »
Le skipper se méfie pourtant de tout. Sa plus grande crainte ? « L’aléa qu’on n’a pas anticipé. » Il prévient aussi que la bataille en Ultim sera serrée : « Ça va être hyper ouvert et hyper indécis. » Selon lui, cinq des huit trimarans géants au départ peuvent l’emporter.
Rendez-vous dimanche à 13h02, au large de Saint-Malo, pour un nouvel acte. Le Cléac’h sait qu’il ne lui manque qu’une ligne à son palmarès.