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Cette polémique avait secoué la saison 2015-2016 du PSG. Au cœur de celle-ci, une vidéo de 45 minutes dans laquelle on peut voir Serge Aurier s'en prendre à son entraîneur et à certains de ses coéquipiers. L'ancien Parisien a dévoilé les coulisses de ce qu'il s'était passé dans le vestiaire, dans l'émission Détective Mathoux diffusée sur Canal+. A la suite d'un match nul contre Lille (0-0) le 13 février 2016, l'Ivoirien avait notamment traité Laurent Blanc de « fiotte ».
Son échange avec un ami sur Periscope avait été enregistré puis publié sur YouTube. Il avait aussi répondu : « Il lui prend les c... mon frère, il prend tout » à une question fleurie sur le rapport entre Laurent Blanc et Zlatan Ibrahimovic. Même le Suédois en avait pris pour son grade. « Ho, quand tu regardes ma gueule mon frère, tu penses qu'il peut me mettre un coup de pression lui ? (…) Zlatan, c'est une bête, mais t'inquiète pas qu'avec nous, il fait pas le relou. C'est une gentille bête », avait lancé Serge Aurier.
Les excuses de Serge Aurier à Laurent Blanc 🤯
Détective Mathoux avec Serge Aurier, c’est disponible gratuitement sur l’app CANAL 🖥️ https://t.co/8iy2Afrmqs
— CANAL+ Foot (@CanalplusFoot) October 10, 2026
Dans l'émission, le coach des U15 de Lens a aussi évoqué ce qu'il s'est passé ensuite. « Je crois que le matin, très tôt, mon téléphone n'arrête pas de sonner, mais je dormais profondément. Et c'est quand je me réveille que je vois ça », se remémore. « Vous ne vous rendez pas compte que vous êtes en direct et que ça peut être repris et diffusé ailleurs ? », lui demande Hervé Mathoux. « Pas du tout. La vraie vérité, c'est celle-là », répond Aurier.
Il raconte ensuite la réaction de ses coéquipiers, notamment celle d'Ibrahimovic, ciblé par l'Ivoirien. « Ibra, déjà, je le vois juste après parce que son fils s'entraînait du côté de la réserve. Et lui me dit : 'Mais pourquoi le lendemain tu n'es pas venu au vestiaire pour t'excuser et on passe à autre chose ?' Ce qu'ils avaient tous demandé, à la base, c'était ça. C'était de le régler entre nous, rapidement », lance-t-il. À première vue, ses coéquipiers sont justement vite passés à autre chose. « Ça reste quand même des humains et ils se disent qu'ils auraient pu être dans cette position-là aussi », assure l'ancien Parisien. Toutefois, il en a rajouté concernant Salvatore Sirigu, qu'il trouvait « guez ». « Lui a le droit de me trouver nul, j'ai le droit de le trouver nul. Mais ce n'est pas le bon endroit où il faut aller le dire », estime-t-il.