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l'essentiel Formé à Montauban, de retour du Stade Toulousain après un passage par Agen, le 3e ligne s’apprête à jouer son troisième match professionnel en Vert et Noir face à Narbonne, ce vendredi soir, à Sapiac (19 h 30).
Après avoir brillé chez les jeunes de l’USM, qu’est-ce que cela vous fait de porter le maillot "vert et noir" ?
Je suis très content d’être de retour à Montauban après quatre ans à Toulouse où je m’entraînais avec les pros. En revenant ici c’est cool ! J’y retrouve des amis avec qui je jouais enfant et que j’ai gardés depuis ces années-là.
Que gardez-vous de votre passage par Toulouse et Agen ?
Toulouse donne une très bonne formation. J’ai eu l’occasion de m’entraîner souvent avec les professionnels et j’y ai joué un match de Top 14. L’an dernier j’ai été prêté pour les cinq derniers mois de la saison à Agen. J’y ai découvert le monde professionnel, alors qu’à Toulouse je faisais des aller-retours entre Espoirs et professionnels. Arriver à Montauban, c’est top. Je suis très content.
Auriez-vous pu rester à Agen ?
Oui. Il fallait faire un choix, cela a été compliqué. J’ai joué, ici. J’y ai mes amis. Ma famille est à vingt minutes à Villemur-sur-Tarn.
Comment avez-vous préparé la réception, ce soir, de Narbonne ?
Je pense que nous l’avons bien préparée, même si les entraînements n’ont pas toujours été parfaits. Ce qui compte c’est le match. On le prépare comme un match piège. On vient de faire tomber Brive et Oyonnax, deux équipes invaincues. Face à Narbonne, il ne faut pas que l’on se manque. Narbonne vient de faire un gros match contre Brive. On l’a bien analysé. On s’attend à recevoir une grosse équipe de Narbonne. Il ne faut pas se relâcher en gardant nos standards très hauts.
La confiance habite-t-elle votre équipe ?
Plus les matchs passent et plus cela se sent. Nos lancements sont propres. Personnellement j’ai dû être patient. Il y a beaucoup de concurrence. Il faut s’entraîner dur pour aller chercher des feuilles de match.
La touche est votre domaine de prédilection, que pensez-vous de ce secteur de jeu ?
J’ai 22 ans, il y a des joueurs en place depuis un certain moment. Ce n’est que ma première année en professionnel. Pour l’instant je me laisse un peu diriger. Je dois prendre de l’expérience et prendre plus le pied dans ce domaine. La réputation de Montauban est d’avoir un pack solide et cela ne doit pas changer.
Que vous reste-t-il de votre Bretagne familiale ?
Il y a tout d’abord mon prénom. Tous mes grands-parents y habitent, ainsi que mon frère, alors que mes parents sont sur Villemur-sur-Tarn. Ils y vont souvent. Moi, je suis breton, mais aussi toulousain et montalbanais. En conclusion, je dirai qu’il faut une victoire ce soir.
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