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« C’est une fierté pour le club », avoue le manager bleu et noir Fabrice Sans. « ...
« C’est une fierté pour le club », avoue le manager bleu et noir Fabrice Sans. « Il est dur sur l’homme, intelligent. » Intelligence mais aussi résilience et fidélité pour résumer le parcours de Bourdet. Qui a commencé le rugby à 5 ans, à Cénac-et-Saint-Julien, dans un club où son père a joué et son grand-père est président.
Attaché à son territoire, le seconde ou troisième ligne poursuit son apprentissage à Sarlat. Même si pour ses études, il passe un an à Toulouse et évolue au club de Balma en Fédérale B. Une expérience qui ne le satisfait pas mais dont il veut tirer profit. « C’était une manière de sortir de son confort, un bon coup de pied au cul. »
Il est alors revenu à Sarlat « parce que c’est mon club, c’est chez moi », assure-t-il. Il était déjà dans le groupe sacré champion de Fédérale 3 en 2023. Alors Jules Bourdet a poursuivi son évolution en même temps que le CAS. Mais, en Fédérale 2, des blessures ont freiné son cursus : ligaments croisés en mars 2024, épaule un an plus tard, poignet en septembre 2025 avec un nouvel arrêt jusqu’en mars dernier.
Il n’a que peu goûté à la Fédérale 1 et surtout aux différentes épopées de ses coéquipiers. Une période difficile à vivre. « C’est dur de voir les copains jouer et pas toi. Mais j’en sors grandi. J’ai appris à mieux connaître mon corps, à plus bosser physiquement pour me protéger », explique le Périgourdin.