Retour
D’après Course au large, le jeune marin a mis son bateau à l’eau le 15 octobre. La suite s’enchaîne vite : un départ est envisagé dès la mi-novembre. Autrement dit, la fenêtre de préparation est courte, très courte, pour un défi qui demande une fiabilité totale du bateau comme du skipper.
Trop tôt, trop vite ?
Partir autour du monde sans escale sur un Class40, c’est accepter de naviguer des semaines entières sur un bateau bien plus petit que les géants de l’IMOCA. Sans assistance, sans pause. Facon, lui qui n’a que 26 ans, se lance dans l’une des épreuves les plus exigeantes de la course au large.
Les prochaines semaines seront décisives. Tests, réglages, dernières vérifications : tout doit être prêt avant la mi-novembre. Et la météo aura son mot à dire sur le jour du départ.