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Les contraintes économiques ont pesé sur le dernier mercato et sur la constitution de l’effectif. Marseille doit tenir compte des exigences de la DNCG et du cadre fixé par les instances européennes. Dans ces conditions, la direction ne peut pas simplement relancer les dépenses sans présenter de garanties financières solides. McCourt reste l’actionnaire principal et conserve un rôle central dans les décisions concernant l’avenir économique du club. La question d’un retour à davantage d’investissements se pose donc à moyen terme.
La fin de l’austérité ne pourra intervenir que si les comptes de l’OM s’améliorent durablement. Les recettes commerciales, les droits audiovisuels, les revenus liés aux compétitions et les éventuelles ventes de joueurs pèseront dans cette évolution. Le propriétaire américain devra aussi déterminer le niveau de risque qu’il souhaite accepter. Une reprise des investissements pourrait modifier les ambitions du club sur le marché des transferts, mais elle ne se fera pas sans étapes intermédiaires.