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Avec le vent favorable, les Sangliers sont bien rentrés dans la partie avec une pénalité de 55 mètres d’Eddy Barreau (3-0, 5e). Des fautes de mains les empêchent d’avoir de la continuité mais ils mettent beaucoup d’énergie pour contrecarrer leur adversaire au jeu complet.
Parfois...
Avec le vent favorable, les Sangliers sont bien rentrés dans la partie avec une pénalité de 55 mètres d’Eddy Barreau (3-0, 5e). Des fautes de mains les empêchent d’avoir de la continuité mais ils mettent beaucoup d’énergie pour contrecarrer leur adversaire au jeu complet.
Parfois trop, notamment sur des plaquages hauts. Les sanctions se multiplient contre les rouge et blanc en première période avec trois infériorités numériques, dont dix minutes à 13. Les Tarnais scorent uniquement sur pénalités pour prendre la tête (3-6, 12e). Mais ils ratent deux grosses occasions d’essais : à la 29e minute sur une pénalité à la main mal conclue et à la 33e après une progression des avants au près, gâchée par un en-avant une fois la balle envoyée à l’aile.
À l’inverse, les Belvésois trouvent la solution pour marquer. Avec deux groupés pénétrants bien réalisés, avant (13-6, 41e) et après la pause (20-6, 48e), qui envoient à chaque fois Baptiste Arvouet à l’essai. Si les Stadistes attaquent mieux un deuxième acte plus rythmé des deux côtés, rien n’est fait.
« C’est une belle équipe qui ne lâche rien » souligne le coach Rémi Escudier Les Tarnais le démontrent en inscrivant un essai en contre par Combes (20-13, 55e), qui poursuit au pied un ballon perdu par Belvès sur ses 40 mètres.
Les Périgourdins, contre le vent, ont du mal à se dégager et semblent fébriles. « On se fait peur jusqu’au bout », avoue Escudier. Barreau s’accroche avec l’ailier adverse et les deux rejoignent les vestiaires (67e). Mais Belvès, vaillant, réussit à stopper les offensives visiteuses et conserve son avance. « C’est rassurant, la progression est là. Les quatre points sont très importants », conclut le coach.