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La grave blessure au genou de Khvicha Kvaratskhelia, opéré au Qatar et forfait pour au moins six mois, oblige le Paris Saint-Germain à repenser son animation offensive. Alors que la cellule de recrutement explore plusieurs profils en vue du mercato hivernal, un nom ronflant en provenance de Premier League retient toute l'attention de Luis Campos.
Jusqu'à 100€ reversés en cash sur ton 1er pari !
En quête d'un renfort capable de dynamiter son couloir, le club de la capitale s'intéresse de très près à la situation d'Estêvão Willian. Arrivé à Chelsea en provenance de Palmeiras pour 45 millions d'euros, le prodige brésilien de 19 ans traverse une période délicate de l'autre côté de la Manche. Bloqué dans la rotation de Xabi Alonso et cantonné à seulement 172 minutes de jeu cumulées, l'international auriverde cherche une porte de sortie pour s'aguerrir.
Selon les informations du média TEAMtalk, le profil technique et la percussion de l'ailier font l'unanimité auprès de Luis Enrique. Une opportunité en or de relancer un talent brut, d'autant que le PSG est à la lutte avec le FC Barcelone sur ce dossier.
Cependant, les dirigeants londoniens n'ont aucune intention de faciliter la tâche des champions de France et ont fixé trois conditions draconiennes pour céder leur pépite sous forme de prêt :
- Un prêt sec sans option d'achat : Chelsea refuse catégoriquement d'inclure une porte de sortie définitive, souhaitant conserver la maîtrise totale de l'avenir de son joueur.
- La prise en charge intégrale du salaire : Le club acquéreur devra assumer l'intégralité des émoluments du joueur, estimés à 7,4 millions d'euros annuels.
- Des garanties strictes sur le temps de jeu : Les Blues exigent des assurances fermes quant au volume de participation d'Estêvão, avec potentiellement des sanctions financières si les quotas de minutes ne sont pas atteints.
C'est précisément cette dernière exigence qui risque de faire capoter l'opération. Fidèle à ses principes, Luis Enrique refuse par principe de garantir une place de titulaire ou un temps de jeu contractuel à ses éléments. Entre la nécessité de compenser l'absence de Kvaratskhelia et la réticence à former un joueur pour le compte d'un concurrent européen sans contrepartie future, la direction parisienne s'attaque à un véritable casse-tête stratégique.