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Face à Toulouse Espoir, ce samedi (16 heures), les jaune et noir devront gommer leurs erreurs et faire preuve de réalisme pour renouer avec le succès
Les joueuses du Stade Rochelais Rupella souffrent. Avec une seule victoire au compteur, elles traversent une période délicate, il devient urgent de concrétiser les efforts fournis à l’entra...
Les joueuses du Stade Rochelais Rupella souffrent. Avec une seule victoire au compteur, elles traversent une période délicate, il devient urgent de concrétiser les efforts fournis à l’entraînement et de retrouver le chemin du succès. Pour Christophe Pontcharraud, leur coach, les défaites se jouent à peu de chose. « Au final, ce sont trois ou quatre possessions qui font la différence », souligne-t-il avec une pointe de frustration.
Les lancers francs manqués, les pertes de balle et les fautes évitables empêchent son équipe d’avancer au classement, alors que les rencontres restent équilibrées jusqu’à la fin du troisième quart-temps. L’entraîneur reconnaît également que son jeune effectif doit rivaliser avec des effectifs parfois renforcés par des joueuses de N1, voire plus : « Je ne veux pas chercher d’excuses, mais nous ne disposons pas des mêmes armes que nos adversaires. »
Au-delà des résultats, le technicien entend poursuivre le travail de formation et construire une véritable identité de jeu. « La majorité de nos joueuses ont moins de 18 ans… Toulouse Espoir va évoluer avec des joueuses de moins de 21 ans. Il faut composer avec cette réalité, mais ne pas en faire un complexe, martèle-t-il. La formation au club reste notre priorité, c’est la philosophie de Rupella. » Chez un adversaire dans l’antichambre de l’élite, les Rochelaises devront notamment contenir une meneuse particulièrement prolifique et un secteur intérieur bien structuré. Un nouveau défi pour un groupe en quête de confiance et d’une victoire qui ferait un bien fou.