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Une mauvaise entame, des duels perdus et la belle copie rendue contre Mont-de-Marsan est oubliée. La défaite concédée à Vienne (23-22), samedi 31 octobre, frustre le CA Périgueux
Didier Casadéi ne voulait pas que la prestation de haute volée livrée contre Mont-de-Marsan (39-8) soit « un coup d’épée dans l’eau ». Force est de constater qu’en deux semaines, le CA Périgueuxa montré deux visages complètement différents. Et c’est bien ce qui risque de poser problème dans la course à...
Didier Casadéi ne voulait pas que la prestation de haute volée livrée contre Mont-de-Marsan (39-8) soit « un coup d’épée dans l’eau ». Force est de constater qu’en deux semaines, le CA Périgueux a montré deux visages complètement différents. Et c’est bien ce qui risque de poser problème dans la course à la qualification.
« C’est une grande déception, lâche le manager capiste dans les couloirs du stade. On a fait une très mauvaise première période, on n’a pas gagné un duel et en plus on a été indiscipliné. On a été nul sur les chocs, on a reculé, on a fait des fautes bêtes. On n’a pas été à la hauteur, il y a des joueurs qui ont fait un très mauvais match, on est extrêmement déçu. »
Le staff capiste avait choisi d’aligner un banc costaud avec notamment Afa Amosa, Josh Peters, Victor Lebas ou Cole Keith. Les entrants ont sonné la révolte, un peu tard. « On ne pouvait pas faire plus mal qu’en première période donc on a remis de l’avancée en mêlée, sur les mauls, sur le combat », décrit Casadéi.
Anthony Pelmard aussi est entré en seconde période, en première ligne. « On a payé nos erreurs. Vienne a fait un gros match et nous, on ne méritait peut-être pas de gagner. Avant cette dernière pénalité ratée, on n’avait pas fait le boulot. »
Les deux essais casquette encaissés dans le premier acte ont été annulés par deux essais en force mais « on n’a pas su tenir le match ». Quand le CAP avait le « momentum », selon la formule consacrée, il n’a pas su tuer la rencontre quand il menait 20-22. S’exposant à une formation iséroise trop heureuse de s’offrir un succès de prestige. « Il faut qu’on arrive vite à trouver des remèdes. On va essayer de préparer Albi au mieux, déjà pour redorer notre image », avance Casadéi.