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Il y a les Zidane, Messi, Ronaldo, Mbappé… Et il y a tous les autres. Ces footballeurs qui vivent de leur passion mais doivent, une fois leur carrière achevée, trouver un autre métier. Car la retraite de sportif professionnel arrive vite après la trentaine et si l’on n’a pas eu la trajectoire d’un Ballon d’Or, il faut continuer de travailler.
Franck Bonora fait partie de ceux-là. Un minot qui a grandi dans une famille de pieds-noirs entre 13e et 12e arrondissements, et a été imprégné, à une époque creuse pour l’OM, par la grande épopée des Verts et les exploits de l’Argentin Oswaldo Piazza. Un gamin qui a arpenté les terrains phocéens avec le Celtic Beaumont avant d’intégrer le centre de formation olympien. Et qui, après avoir porté l’attaque de Martigues, Orléans, Laval, Nancy, Nîmes ou le Red Star, entre deuxième et première divisions, de 1985 et 1999, s’est mué en modèle de reconversion.
Car celui qui marquait sous les projecteurs des stades est passé de l’autre côté de la lumière, s’imposant comme un incontournable de l’événementiel provençal. "Je suis un autodidacte", sourit le gaillard de 59 ans, à l’accent reconnaissable.
C’est le beach ...
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