Retour
l'essentiel Samedi soir à 18 heures, le TFC féminin affrontera Fleury, un adversaire synonyme de souvenirs glorieux pour les Toulousaines, qui avaient eu le dernier mot en Coupe de France en 2025. Actuellement lanterne rouge de Première Ligue, le TFC espère inverser la tendance après une série de défaites, tandis que Fleury occupe la 9e place.
Fleury... Pour les suiveurs du TFC féminin, cet adversaire est synonyme de bons souvenirs : fin janvier 2025, en 8es de finale de la Coupe de France, les Violettes, alors en Seconde Ligue, avaient signé l’exploit à domicile d’éliminer les Parisiennes, pensionnaires de l’élite, au terme d’une séance de tirs au but.
Samedi soir (18 heures), les deux équipes vont se recroiser dans un contexte bien différent : d’une part, les promues toulousaines sont lanterne rouge sans le moindre succès (1 N, 4 D) ; d’autre part, les joueuses du FCF91 pointent à la 9e place, avec quatre unités d’avance sur les troupes d’Antoine Gérard. « On fait trop de cadeaux à nos adversaires et à ce niveau ça coûte très cher à l’arrivée », a insisté l’entraîneur haut-garonnais, hier soir à La Ramée, après une nouvelle désillusion contre Strasbourg (1-2) en Coupe LFFP après avoir mené au score à la pause.
Quatre jours plus tôt, au même endroit, les Violettes avaient pris une claque en championnat devant le Paris FC (0-4). « Mais je le redis, on progresse. Il faut que l’on arrive à franchir un cap sur le plan de l’exigence, notamment dans le secteur défensif. Je sais que ça finira par tourner en notre faveur », a également souligné Antoine Gérard après ce troisième revers dans cette Coupe, face à des Strasbourgeoises cinquièmes de Première Ligue.
Dans l’agenda, les Toulousaines joueront également très gros le 31 octobre, cette fois sur leurs terres contre Saint-Malo, autre concurrent direct pour le maintien avec une 10e place et deux longueurs d’avance. « Ces deux matches sont vraiment déterminants pour la suite de notre parcours », a aussi rappelé Antoine Gérard, dont l’équipe affiche pour le moment la plus mauvaise défense de Première Ligue (18 buts) et la deuxième moins bonne attaque (4 buts), comme Nantes.