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Nouvelle pépite du cyclisme espagnol, Benjamin Noval a signé un contrat longue durée avec l'équipe Netcompany-Ineos, avec un contrat jamais vu pour un coureur de son âge.
Cela en fait des noms à retenir pour l’avenir. Alors que Paul Seixas aimerait devenir le grand rival de Tadej Pogacar dans les années à venir, il y a d’autres pépites en devenir chez nos voisins européens. Chez les professionnels, on commence à voir de plus en plus le Belge Jarno Widar (grand rival de Seixas chez les juniors, plus âge d’un an), alors que l’Italien Lorenzo Finn est l’autre crack de la génération 2006 (celle du Français). Et l’Espagne tient aussi son petit phénomène.
Pour le coup, ce nom n’est pas nouveau dans les pelotons. Benjamin Noval, fils du coureur du même nom, est le prodige qui agite le cyclisme espagnol. Quasi imbattable cette saison, le grimpeur de 18 ans, né en octobre 2008, a régné sans partage sur les Mondiaux juniors, en signant le doublé chrono-course en ligne.
Dès l’an prochain, le natif de La Pola Llaviana, dans les Asturies, va faire le grand saut chez les professionnels, sans plus attendre. Il a signé un contrat avec Netcompany-Ineos.
Dès 2025, Benjamin Noval et la formation britannique s’étais mis d’accord sur un contrat jusqu’en 2028. Devant ses performances exceptionnelles, qui rivalisent avec celles de Paul Seixas au même âge, Netcompany-Ineos tenterait de faire signer sa pépite jusqu’en 2031, selon Marca. L’idée étant de sécuriser son avenir, afin que le prodige prenne le temps de se développer et trouver sa place en World Tour, sans avoir la pression du contrat.
Au niveau du salaire, le quotidien espagnol parle d’1 million d’euros par an. Ce qui est présenté comme le « plus gros contrat de l’histoire pour un coureur de son âge », environ trois fois plus que le premier contrat signé par Paul Seixas avec Decathlon-CMA CGM pour la période 2025-2027.