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Vice-championne du monde (avec cinq titres décrochés) lors de ses Mondiaux quatre ans plus tôt, organisés entre Biarritz, Bayonne, Bidart et Hasparren, l’équipe de France a terminé cette édition 2026 à une peu enviable cinquième place (avec deux breloques en or). Les Espagnols, eux, ont conservé leur couronne planétaire et glané six médailles d’or
Merci Baptiste Ducassou et la para-pelote qui ont à peine sauvé la sélection française d’un naufrage peu prévisible. Et ce, même si, le niveau de l’adversité a incontestablement clairement augmenté. La déception est palpable, au regard des ambitions affichées. Le groupe tricolore a réalisé sa plus...
Merci Baptiste Ducassou et la para-pelote qui ont à peine sauvé la sélection française d’un naufrage peu prévisible. Et ce, même si, le niveau de l’adversité a incontestablement clairement augmenté. La déception est palpable, au regard des ambitions affichées. Le groupe tricolore a réalisé sa plus mauvaise opération comptable depuis de très nombreuses années. Le plus difficile à digérer mais surtout à comprendre étant le volume des défaillances dans des spécialités où, historiquement, la France jouait les premiers rôles : main nue trinquet par équipes, xare ou encore cesta punta.
« C’est une grande déception car faire uniquement deux médailles d’or, ce n’est pas un bon résultat, clame Lilou Echeverria, le président de la FFPB. Analyser à chaud est difficile mais peut-être que notre préparation n’a pas été à la hauteur. Il n’y a pas d’excuses : les autres nations étaient meilleures. On doit se remettre en question. Je vais en parler avec le DTN, Yon Belly, mais il faut repartir à zéro, si nous voulons être à nouveau performants », commente le dirigeant.
Ce samedi, les ultimes finales ont consacré le Mexique (Abraham Moctezuma et Paola Reyes) en frontball, respectivement face à l’Espagne et Euskadi. Dans cette spécialité, troisième place pour l’Espagne (hommes) et Euskadi (dames). À paleta gomme creuse trinquet, pas de surprise : l’Argentine a fermement réaffirmé sa main mise. D’abord chez les hommes face à la France puis ensuite chez les femmes, contre l’Espagne.
L’espoir d’un deuxième bout de métal doré en para-pelote était suspendu au fauteuil d’un Maxime Cabanne, en quête de revanche face à la sélection Euskadi. Le Bayonnais et son complice se sont imposés en deux manches.
Enfin, en point d’orgue, les chocs homériques, à pala corta et paleta cuir 36 m ont respectivement consacré l’Espagne et les « gauchos » face à Euskadi et l’Espagne. Portée par un public bouillant et sonore, l’Argentine a d’ailleurs réalisé une grosse performance avec un ratio de 100 %, soit cinq finales et cinq victoires au bout.
Avec le pays hôte, Euskadi et le Mexique auront été dans un mouchoir de poche, pour les deux places d’honneur sur le podium. Côté français, on se sera consolé avec le bronze glané difficilement à paleta gomme creuse dames (Sallaberry-Goyenetche) face au Chili, à pala corta (Becaas, Trannoy) face aux USA et à paleta cuir (Hourçourigaray, Chattelier) contre une séduisante équipe du Portugal.