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Interrogé en conférence de presse, l’ancien entraîneur de l’OM a répondu sèchement à son attaquant brésilien : « S’il veut parler de moi, il sait où me trouver. » Mais le technicien italien a surtout renvoyé la balle vers sa direction. Selon lui, le dossier n’est plus de son ressort, et c’est à Vinai Venkatesham, le directeur général, et à Johan Lange, le directeur sportif, qu’il faut poser la question. En clair, De Zerbi assure n’avoir pris aucune décision dans cette affaire, tout en acceptant d’en porter le poids médiatique.
Qui a vraiment écarté Richarlison ?
C’est toute l’ambiguïté du dossier. L’Italien jure n’avoir de problème avec personne et rappelle qu’il reste dans son bureau du matin jusqu’au soir, disponible pour qui veut lui parler. Une manière à peine voilée de dire que le Brésilien n’est jamais venu frapper à sa porte.
À Londres, la situation devient intenable. Entre un joueur mis au placard et un entraîneur qui désigne ses dirigeants, la direction des Spurs va devoir sortir du silence.