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Le soulagement au pied des Pyrénées, la déception ailleurs en Occitanie. France Galop a arrêté sa nouvelle carte des courses, ce lundi 19 octobre. À partir du 1er janvier 2027, 24 hippodromes français ne proposeront plus d’épreuves de galop, contre 31 envisagés dans le projet initial. Quatre se trouvent en Occitanie.
Menacé lui aussi, l’hippodrome de Tarbes-Laloubère conserve finalement ses courses de galop. Une issue favorable qui s’accompagne toutefois d’une réduction de son activité : son calendrier passera de six à quatre journées.
La décision concerne les hippodromes d’Auch, dans le Gers, de Carcassonne, dans l’Aude, de Gramat, dans le Lot, et de Montauban, dans le Tarn-et-Garonne. Ces quatre sites sortiront du calendrier des courses de galop, qu’il s’agisse du plat ou de l’obstacle.
Cela ne signifie pas leur fermeture. Les épreuves de trot y seront maintenues, permettant à ces hippodromes de poursuivre leur activité. Pour les amateurs de courses comme pour les professionnels, le programme proposé sur ces sites sera néanmoins profondément modifié.
Cette réorganisation intervient dans un contexte de forte baisse des enjeux, autrement dit des sommes engagées dans les paris hippiques. Annoncé en septembre, le projet avait suscité de nombreuses mobilisations à travers le pays.
Dans les Hautes-Pyrénées, l’hippodrome de Tarbes-Laloubère échappe finalement à l’arrêt des courses de galop. Mais ce maintien a une contrepartie : quatre journées seront conservées, contre six jusqu’ici.
À l’échelle nationale, la concertation a permis de ramener de 31 à 24 le nombre d’hippodromes concernés par un retrait complet du galop. Dans le communiqué de France Galop, son président, Guillaume de Saint-Seine, assure que le conseil d’administration a voulu prendre le temps « de l’écoute et du dialogue ».
« Là où un consensus existait, nous l’avons retenu ; là où des difficultés subsistaient, nous avons poursuivi le dialogue », explique-t-il.
La nouvelle organisation touchera également l’hippodrome de Toulouse, selon des modalités différentes. Il continuera d’accueillir des courses de plat, mais ne proposera plus d’épreuves réservées aux sauteurs. La Ville rose fait ainsi partie des sites dont le programme sera recentré sur une seule discipline du galop.
France Galop avait précisé, dès septembre, que cette réorganisation n’avait pas vocation à réduire l’enveloppe des allocations. Les réunions retirées à certains hippodromes doivent être réaffectées ailleurs.