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l'essentiel Selon la presse locale, le tennis et le padel comptent désormais plus de licenciés que le football. Une première historique après plus d'un siècle de domination du ballon rond, symbole de la crise qui touche ce qui était jusque-là le sport national dans la Botte, discipline qui perdrait chaque année de nombreux adeptes.
On n'aurait jamais cru cela possible au pays de Maldini, Buffon, Del Piero et toutes les légendes qui ont écrit l'Histoire du football transalpin. L'Italie, deuxième pays le plus titré en Coupe du monde (4 sacres), compte désormais plus d'adhérents au tennis et au padel qu'au ballon rond. La fédération de tennis recense ainsi 1 162 477 licenciés, contre 1 123 082 pour le football.
Une première historique, preuve s'il en est, que le football italien est malade. C'est d'autant plus marquant que la Botte a toujours été considérée comme une référence de ce sport, terre de naissance de grands champions et titulaire d'un palmarès impressionnant. Mais depuis quelques années, les piliers qui portent toutes ces décennies d'histoire se sont fragilisés.
Fait qui n'est certainement pas à prendre à la légère :
— Footballogue (@Footballogue) October 28, 2026
Pour la 1ère fois dans l'histoire, la Fédération italienne de ?????? compte PLUS DE LICENCIÉS que la Fédération italienne de ????????. \ud83d\ude33 \ud83c\uddee\ud83c\uddf9
\u26bd Tennis : 1 162 477 licenciés
\ud83c\udfbe Foot : 1 123 054 licenciés… pic.twitter.com/v6m71DxTdf
Il faut dire que les résultats de la Nazionale sur ces dernières années n'ont pas contribué à perpétuer la culture du foot. La Squadra Azzurra, qui autrefois était crainte et respectée, n'a plus disputé un mondial depuis 2014 et une élimination dès les phases de poule. Elle a manqué les rendez-vous de 2018, 2022 et, dernièrement, 2026. Le championnat d'Europe remporté en 2021 n'a pas suffi à masquer ces échecs.
D'un autre côté, le tennis italien, lui, suit la trajectoire inverse. Porté notamment par un champion : Jannik Sinner, numéro 1 au classement ATP. Le tennisman de 25 ans compte parmi les futures légendes de ce sport. Quintuple vainqueur en Grand Chelem, il a contribué à donner un coup de projecteur à sa discipline.
Mais il n'est pas le seul. L'Italie est devenue un terreau fertile à la naissance de grands talents du tennis mondial. Ainsi, Flavio Cobolli, finaliste du dernier Roland-Garros, Lorenzo Musetti, Luciano Darderi, Matteo Arnaldi ou encore Matteo Berrettini sont également amenés à jouer les premiers rôles et sont classés dans le Top 50 à l'ATP.
Une réussite qui n'arrive pas par hasard. En effet, la fédération italienne de tennis et de padel a beaucoup investi afin de construire des courts, des écoles et recruter davantage d'entraîneurs. Aujourd'hui, elle accueille environ 90 événements internationaux masculins ou féminins. Parmi les plus importants, on retrouve le Masters 1000 de Rome, mais aussi et surtout les ATP Finals de Turin, rendez-vous principal de la fin de saison qui met aux prises les meilleurs tennismen du monde.