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Course au large rapporte que le bateau naviguait par environ 35 nœuds de vent quand une partie de sa grand-voile s’est déchirée. L’équipage a réparé sur place, puis a ramené le monocoque au port. Autrement dit, pas de casse majeure, mais une pièce essentielle qui a montré ses limites dans le gros temps.
Un bateau encore en rodage
C’est tout le principe d’une mise au point : pousser la machine pour voir où elle cède. Un nouvel IMOCA a besoin de milles et de conditions dures pour révéler ses faiblesses, et 35 nœuds, ce n’est pas une petite brise. L’équipe allemande sait au moins où regarder.
Reste à analyser l’origine de la déchirure et à adapter la voile en conséquence. Mieux vaut que ça casse à l’entraînement qu’en course, au milieu de l’Atlantique.