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Dans l’ombre de la superstar de San Antonio Victor Wembanyama, ils sont 16 autres Français à prendre part à la nouvelle saison de NBA, qui débute mardi
Hormis Victor Wembanyama, ils sont 16 Français à attaquer la nouvelle saison de NBA, qui débute mardi. On y retrouve un taulier, les valeurs sûres qui doivent s’affirmer, les révélations de la saison dernière, et ceux qui cherchent à grappiller des minutes.
Rudy Gobert, 34 ans, attaque sa 14e saison dans l’élite du basket avec un objectif inchangé : le titre. Le pivot tricolore est le roi de la raquette des Timberwolves (10,9 points, 11,5 rebonds de moyenne la saison dernière), mais Minnesota peine à percer le seuil des finales de conférence, qu’elle a atteint deux fois à l’Ouest (2024, 2025).
Avec Anthony Edwards en colonne vertébrale et LaMelo Ball en meneur, arrivé cet été de Charlotte, l’équipe de Gobert dispose de l’effectif pour enfiler la bague de champion de NBA et priver les Spurs de Victor Wembanyama d’une deuxième finale NBA consécutive.
Saison n°3 pour le Bordelais Alex Sarr, qui monte en puissance depuis son arrivée à Washington, avec une dernière saison complète au niveau statistiques (13,3 points, 7,4 rebonds), malgré moins de matchs joués (48). Le pivot, deuxième choix de la draft en 2024, pourra s’intégrer dans un tout nouveau 5 de départ, avec le champion de NBA Anthony Davis dans la raquette et le meneur All-Star Trae Young à la baguette.
Ce sera plus compliqué pour Bilal Coulibaly, coéquipier de Sarr à Washington, qui devra tout faire pour éviter que le premier choix de la draft de cet été AJ Dybantsa ne lui marche sur les pieds. Après une saison à 11,7 points, il devra continuer à montrer ses qualités défensives et garder confiance en son tir.
Pour Zaccharie Risacher, un nouveau chapitre commence avec Dallas, après deux ans à Atlanta, avec une première saison prometteuse, puis une deuxième où il a été relégué sur le banc (9,6 points). Chez les Mavericks, emmenés par Kyrie Irving et Cooper Flagg, à lui d’assurer sa place dans le cinq de départ, ce qui doit être un objectif à la portée du pivot, n°1 de draft en 2024.
Maxime Raynaud a vécu un coup dur début octobre, en s’écroulant sur le parquet, le genou endolori, lors d’une rencontre de préparation contre Golden State. S’il devrait rater les premières semaines de compétition avec cette subluxation de la rotule, le géant pivot (2,16 m) de 22 ans devrait jouer un rôle clé cette saison avec Sacramento, après une saison de rookie à 74 matchs (12,5 points, 7,5 rebonds) et une montée en puissance à partir de février, jouant la doublure parfaite du Lituanien Domantas Sabonis.
L’une des révélations de l’année dernière, le pivot Moussa Diabaté, 24 ans, cherchera à s’installer dans une équipe de milieu de tableau, les Charlotte Hornets. Sorti d’une belle saison (8,7 rebonds), qui l’a vu remporter le Hustle Award (prix de la combativité), il devrait trouver sa place dans la raquette aux côtés de l’Américain Naz Reid.
Pour les jeunes ailiers Mohamed Diawara, champion avec les Knicks (69 matchs joués), Sidy Cissoko (75 avec Portland), Noah Penda (59 avec Orlando), ou encore Nolan Traoré (56 avec les Brooklyn Nets) l’idée sera de batailler pour faire partie intégrante de la rotation.
Pour d’autres, l’objectif est de grandir, jouer des minutes, et éviter les allers-retours entre la NBA et la G League, le championnat de développement. C’est le cas de Noa Essengue après une opération à l’épaule et une année blanche à Chicago, et de Pacôme Dadiet chez des Knicks champions en titre.
Joan Beringer (40 matchs joués la saison dernière) devra lui s’affirmer chez les Timberwolves comme la doublure de Rudy Gobert, quand le Lot-et-Garonnais Ousmane Dieng, en vue en fin de saison avec Milwaukee, a un vrai coup à jouer pour se faire une place chez les Bucks après plusieurs années compliquées à Oklahoma.
Pour l’ailier Tidjane Salaün à Charlotte, il faudra retrouver de la confiance, et Rayan Rupert devra apprendre aux côtés de géants à Philadelphie, dont LeBron James et Joel Embiid.