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Habituée aux exploits dans les bassins, Laure Manaudou a troqué les longueurs de piscine pour les 20 kilomètres de Marseille-Cassis. Ce dimanche 25 octobre, l'ancienne championne olympique a pris part à cette course mythique, non sans difficulté. Entre douleurs, doutes et satisfaction à l'arrivée, elle a raconté une expérience aussi éprouvante qu'enrichissante.
Il n'y a pas que dans l'eau que Laure Manaudou aime se lancer des défis. Depuis la fin de sa carrière de nageuse professionnelle, l'ancienne championne olympique continue de multiplier les expériences sportives. Ce dimanche 25 octobre, celle qui avait participé à "Danse avec les stars" l'an dernier, était au départ de la 47ᵉ édition de Marseille-Cassis, une course de 20 kilomètres qui attire chaque année de nombreux sportifs, personnalités et amateurs de course à pied.
Pour l'ancienne nageuse, la course à pied représente un univers bien différent de celui qu'elle a longtemps dominé. Cette participation à Marseille-Cassis était sa deuxième. Mais cette fois, l'épreuve lui a semblé encore plus difficile que lors de sa précédente expérience. "C'était la deuxième édition et c'était plus difficile", a-t-elle expliqué à l'arrivée au micro de France 3 Régions, avant d'évoquer avec humour les raisons qui, selon elle, ont rendu cette course plus compliquée : "J'ai un enfant en plus, et dix ans de plus. Et peut-être moins d'entraînement".
Malgré les difficultés, Laure Manaudou a tenu à souligner le plaisir qu'elle avait éprouvé en participant à cette grande manifestation sportive. "C'est un plaisir d'être sur la ligne d'arrivée, il y a plein de profils différents qui se mettent à courir et vraiment il y a une ambiance où tout le monde s'encourage, je trouve ça super beau", a-t-elle confié. Une expérience qui lui rappelle que le sport ne se résume pas aux chronomètres et aux médailles.
Mais si Laure Manaudou a apprécié l'ambiance, elle n'a pas pour autant échappé aux difficultés du parcours. Les 20 kilomètres de Marseille-Cassis mettent les organismes à rude épreuve, notamment lors de la montée du col de la Gineste, passage emblématique de la course. C'est précisément à cet endroit que l'ancienne championne a commencé à douter. "Je me suis demandé pendant la montée de la Gineste ce que je faisais là", a-t-elle raconté dans un éclat de rire. Et de conclure : "Je pense que j'aime bien les défis, j'aime bien me prouver que je suis capable de faire des choses".