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Chambéry a arraché une qualification historique (4-3), Cestas a déroulé face au Bouscat (5-0), tandis que Saint-Émilion a été éliminé par Rochefort (0-3)
Au terme d’un match complètement fou, le RC Chambéry (R2) a difficilement pris le meilleur sur l’AS Cozes (R2, 4-3) pour s’ouvrir les portes d’un septième tour inédit dans l’histoire du club. Après avoir mené 2-0 à la pause grâce à Hynsa Dhaha (21e, sp) et Lé...
Au terme d’un match complètement fou, le RC Chambéry (R2) a difficilement pris le meilleur sur l’AS Cozes (R2, 4-3) pour s’ouvrir les portes d’un septième tour inédit dans l’histoire du club. Après avoir mené 2-0 à la pause grâce à Hynsa Dhaha (21e, sp) et Léveillé (45e), les locaux se sont fait rejoindre à la 59e, puis dépasser à la 69e. Léveillé a rétabli la parité à la 76e, avant que l’entrant Kaada ne délivre les siens à la 90e.
« C’est fabuleux ! Nous avons joué un vrai match de coupe à proscrire aux cardiaques. Nous avons eu le mérite d’y croire jusqu’au bout, de ne rien lâcher », savourait Anthony Touboul, l’entraîneur du RCC.
Le SAG Cestas (N2) a, lui, fait respecter la hiérarchie face à l’US Bouscataise (R1), en s’imposant confortablement (5-0). Moreau a rapidement ouvert le score (3e), avant de signer un doublé à la 34e. Vaubois (65e), Gautier (71e) et Rozier (80e) ont ensuite alourdi l’addition.
« Nous avons livré un match sérieux. Cette qualification récompense un groupe qui fait de gros efforts pour s’améliorer. Ce serait bien d’éviter un adversaire de notre poule au septième tour et un huitième serait historique pour le club », soulignait Vincent Bourhis, le technicien cestadais. Son homologue bouscatais, Simon Nassiet, reconnaissait que son équipe n’avait « pas été au niveau dans l’intensité et techniquement ». Il regrettait également un manque de caractère.
Le FC Grand Saint-Émilionnais (R2) est une nouvelle fois éliminé aux portes du premier tour fédéral, battu 0-3 par une fringante formation de Rochefort (R2). Trop empruntés, voire tétanisés par l’enjeu en première période, les Vignerons ont rejoint les vestiaires avec deux buts de retard. Ils ont pourtant dominé la seconde période, mais la barre transversale sur une frappe de Desplat, puis le poteau sur une tentative de Sanz, les ont empêchés de recoller. Rochefort a finalement inscrit un troisième but dans les arrêts de jeu.
« Nos insuffisances de la première mi-temps nous coûtent certainement la qualification, même si nous aurions pu inverser la tendance en seconde période avec davantage de réalisme. Nous n’avons pas réussi à livrer un vrai match de coupe du début à la fin », regrettait Alain Brindor, l’entraîneur saint-émilionnais.