Retour
Deux ans, c’est long. Nous ne voulions pas nous faire oublier et nous avions une forte envie de rebondir rapidement. Beaucoup de gens étaient persuad...
Deux ans, c’est long. Nous ne voulions pas nous faire oublier et nous avions une forte envie de rebondir rapidement. Beaucoup de gens étaient persuadés que nous allions revenir dès l’année prochaine. Après l’annulation, il y avait aussi beaucoup d’inquiétude sur le risque que nous déposions le bilan et que les montgolfières ne reviennent plus en Sud Charente. L’appel aux dons a bien fonctionné et la cagnotte reste ouverte. Quand les gens investissent, c’est qu’ils veulent que les choses se déroulent rapidement. Le retour en 2027 nous permet aussi de conserver nos partenaires et nos fournisseurs, qui ont accepté de reporter leurs engagements d’un an.
Où en êtes-vous financièrement et comment préparez-vous cette nouvelle édition ?
Notre déficit s’élève désormais à 90 000 euros, mais nous pouvons nous appuyer sur notre trésorerie. La plupart de nos partenaires ont maintenu leur contribution : 98 % des partenaires publics et privés repartent avec nous. Nous voulons proposer en 2027 le même événement que celui prévu en 2026, avec le même format et la même programmation. Ce que les gens n’ont pas pu voir cet été, ils le découvriront l’année prochaine. Nous travaillons déjà à la constitution du plateau aérien. Pour la Patrouille de France, il faudra attendre février ou mars pour avoir une réponse.
Après l’annulation imposée par la préfecture, quelles garanties avez-vous pour 2027 ?