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Publié le 23/10/2026 à 21:05
l'essentiel Blagnac affronte Montpellier ce dimanche à 15 heures, dans un contexte de transition marqué par des départs et blessures clés. Éric Escribano, le manager, souligne l'importance de ce match pour décrocher un billet crucial. Parallèlement, le Stade Toulousain, diminué par des absences, reçoit Romagnat à Ernest-Wallon.
> Blagnac-Montpellier, dimanche 15 heures
« Il faut s’attendre à une saison très dure, et ce n’est pas un manque d’ambition de ma part que d’affirmer que Blagnac est à la croisée des chemins. » Préoccupé, Eric Escribano, tout comme les suiveurs d’Ernest-Argelès qui ne sont pas sans ignorer qu’une page de format A3 - au moins - s’est tournée durant l’intersaison.
Des arrêts (à commencer par celui de Forlani, même si l’une des dernières « historiques » à avoir connu le BSORF a rejoint ledit manager de l’autre côté de la barrière), des départs marquants (Boulard, Vernier, Lindelauf…), des blessées (Saiki, Madia)… Les jeunes « pépites » issues de la formation sauront-elles prendre le relais ? Voilà la question que l’on se pose au moment de recevoir Montpellier, concurrent direct pour le compostage d’un quatrième billet sans doute plus convoité, en quantité comme en qualité, que lors des précédents épisodes. « Le calendrier nous propose deux matches de folie pour commencer, ce qui rend tout faux pas interdit », conclut Eric Escribano.
> Stade Toulousain-Romagnat, dimanche 15 heures (à Ernest-Wallon)
Dommage, oui vraiment, et même si nous nous refusons catégoriquement à accréditer l’image dite « de l’équipe bis », que cette affiche digne du dernier carré, voire même de la dernière marche, se retrouve à jouer l’ouverture. À domicile de surcroît... En effet, entre les internationales qui ont besoin de souffler, les blessées de longue durée qui n’ont pas repris (Reulet, Dédy, Zago, Jason, Escudero) et le reste, « il va manquer du monde » comme l’admet Olivier Marin en toute transparence. « Le calendrier ? Il ne nous laisse pas le choix, il faut le prendre comme il vient », poursuit celui qui s’appuie désormais sur Antoine Bourdin pour prodiguer ses meilleurs conseils au pack piloté par Pauline Bourdon-Sansus.
Antoine Bourdin, l’ex-professionnel passé par Colomiers, Castanet, Tournefeuille (entre autres) et technicien très apprécié pour son sens des relations, paramètre importantissime comme chacun sait dans l’encadrement de la fine fleur féminine. En tout cas, celle-ci piaffe d’impatience d’en découdre. Non pas, météo oblige, sur le terrain d’honneur, mais sur le synthétique. Dans le faisceau des projecteurs, Brandy Cazorla, l’inusable préposée, non pas à l’aile de la troisième ligne (pour une fois), mais à la fermeture du couloir.