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Ali Zarrak a répondu aux accusations de Jean-Pierre Papin dans les colonnes du journal L’Équipe.
Cela fait plusieurs mois que la situation en interne était tendue à Marseille. Lors d’un entretien accordé au journal L’Équipe, Jean-Pierre Papin était revenu sur son expérience gâchée à Marseille notamment à cause d’Ali Zarrak. Le Ballon d’Or 1991 était alors conseillé de Pablo Longoria avant de prendre les commandes de l’équipe réserve de 2023 à 2025. Selon l’ancien attaquant, il a été poussé vers la sortie par Ali Zarrak, qu’il accuse de harcelement moral.
« Une enquête d’un cabinet extérieur aurait été menée, mais n’aurait jamais abouti. Ce monsieur décide de tout. Qui doit jouer, ou pas, qui punir, ou pas. Il ne comprend rien au football, mais il a ses prérogatives. J’ai alerté dix fois Pablo (Longoria), il m’a promis dix fois de s’en occuper, rien n’a changé. Il sapait complètement mon autorité ».
Ali Zarrak a décidé de répondre à son tour dans les colonnes du journal L’Équipe. Le moins que l’on puisse dire est qu’il a réglé ses comptes avec son ancien collaborateur. Zarrak a tenu à « rectifier parce que c’est mensonger ».
« Il dit qu’il a subi du harcèlement moral, qu’une enquête ne serait pas allée au bout. C’est totalement faux. Les conclusions ont été rendues et disent simplement qu’il n’y avait aucun harcèlement de ma part. Jean-Pierre a pris certaines libertés qu’il n’aurait pas dû prendre. On ne se comporte pas à l’OM comme au centre aéré ou dans un club de loisirs du dimanche ».
« Un dimanche d’octobre, on joue contre Montpellier avec les pros. Vous comprenez que je sois choqué quand je vois Jean-Pierre arriver avec le maillot de Montpellier pour entraîner. C’est une provocation ? Le premier gêné, c’est moi »
Une autre fois, Jean-Pierre Papin fait une demande pour s’absenter à cause d’un rendez-vous médical pour sa fille. Le même jour, il est aperçu au match entre l’Espagne et le Maroc en plein Jeux olympiques au Vélodrome. S’il a eu l’autorisation, Ali Zarrak a confié avoir eu « un certain sentiment de dégoût ».
« Ce n’est pas très agréable de devoir sermonner quelqu’un de son envergure et qui a l’âge d’être votre père. […] On n’a pas voulu se séparer de lui pour l’écorner et le mettre à mal, mais, si cela n’avait pas été Jean-Pierre Papin, je pense que la fin aurait été différente ».
Ali Zarrak a mis un dernier tacle à Jean-Pierre Papin : « La carrière d’entraîneur de Jean-Pierre Papin, je suis désolé de le dire, c’est du très, très bas niveau ».