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Mais un nœud persiste.
Olise réclame une clause libératoire abordable dans son futur contrat, histoire de se ménager une sortie à un prix raisonnable, probablement vers le Real Madrid. Comme le rapporte le quotidien Bild, le président Herbert Hainer a martelé sa position : « Je suis persuadé que le Bayern Munich n’est pas un club que l’on force à vendre des joueurs. Nous prenons nos décisions en position de force. »«
Un désaccord de taille sur le prix de la liberté
Le Bayern serait finalement prêt à intégrer cette clause, selon des informations allemandes reprises par AS, mais fixée à 200 millions d’euros. Olise, lui, vise bien moins. Un écart qui bloque les négociations. L’ex-joueur de Crystal Palace, sous contrat jusqu’en 2029, se prépare visiblement une porte de sortie à tarif préférentiel — et les dirigeants bavarois, ce n’est pas un mystère, ont compris le manège.