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l'essentiel Victorieux de Saint-Raphaël (35-31) ce vendredi soir, à l'occasion de la 7e journée de Starligue, le Fenix Toulouse a fait preuve de caractère et de cohésion malgré les absences qui fragilisent son effectif. Un succès marqué par la prestation énorme de l'arrière gauche Mathéo Briffe, auteur d'une prestation dantesque avec neuf buts et six passes décisives à son actif, mais également un impact considérable sur le collectif toulousain !
MT : 17-16 ; arbitres : MM. R. Gasmi et K.Gasmi ; 1900 spectateurs.
FENIX TOULOUSE.- Gardiens : Lettens (43 minutes, 7 arrêts dont 0/1 pen.), Kerdudo (17 minutes, 3 arrêts dont 0/1 pen.).
Buteurs : Guillaume (2/4), Bono (6/8), Nyembo (3/4), Gougeon (2/3), Jarry (1/1), Jund (2/2), Robert, Diallo (3/3), Briffe (9/13), Kojadinovic (3/5), Ilc (cap., 4/6 dont 1/2 pen.), Anduze, Dermigny, Renaud.
2 minutes : Kojadinovic (21), Jund (24, 44), Nyembo (38), Briffe (59).
SAINT-RAPHAËL. Gardiens : Demaille (60 minutes, 8 arrêts dont 0/1 pen.), Cozier.
Buteurs : Gorgibus, Blyzniuk (3/4), Mapu (cap., 3/4), Leyvigne (2/3), Colman, B. Bataille (0/1), Augustine, Kouadio (2/3), Neves (4/8), Siuda, Perez (6/7), Mohamed (8/10 dont 2/2 pen.), Barras, Brasseleur (3/6).
2 minutes : Neves (14), Brasseleur (20), Siuda (56) ; carton rouge : Augustine (9).
La note du match : 13/20 ; les hommes : Mathéo BRIFFE (Toulouse), Bakary DIALLO ; Jonathan MAPU, Sergio PEREZ (Saint-Raphaël).
Ces Toulousains sont capables de toutes les prouesses. Prouesses dites-vous ? Pas loin quand même lorsque vous alignez une équipe privée de quatre joueurs sur sa base arrière : le demi-centre Enej Jovicic, l’arrière droit Ernest Pineau et les arrières gauche Gonzalo Martins Vieira et Pontus Brolin ! Ce n’est pas rien, surtout pour une formation comme Toulouse qui voit ses rotations sérieusement amputées depuis le début de la saison.
Mais Danijel Andjelkovic sait pouvoir compter sur une équipe à l’état d’esprit formidable, habituée à gérer les situations de crise, à sortir la caisse à outils lorsqu’il faut bricoler, colmater, réparer en attendant le retour à la normale.
Ce vendredi soir, le technicien du Fenix Toulouse a encore pu compter sur un collectif au diapason, capable de supporter toutes les contraintes pour arracher sa troisième victoire de la saison dans le sillage de celui qui a été le grand bonhomme du match : Mathéo Briffe.
L’arrière gauche toulousain a en effet été impressionnant une heure durant, multipliant les prouesses en attaque, décalant ses partenaires à merveille si besoin et assurant une prestation consistante en défense lui valant logiquement le titre d’« homme du match » décerné par le public du Palais des sports. Avec neuf buts à son actif et six passes décisives, il a été au top tout au long de la rencontre, mettant toujours la formation toulousaine dans le sens de la marche, torturant la défense varoise (il a provoqué le carton rouge d’Augustine ainsi que les exclusions pour deux minutes de Neves et Brasseleur). Dans son sillage, le Fenix a navigué plutôt sereinement malgré quelques secousses à l’image du 0-4 encaissé entre la 21e (13-10) et la 26e (13-14), vite contenues lorsque Diallo et Nyembo ont su serrer la garde (17-16, 30e). Derrière, même si Demaille a bien tenté de retarder l’échéance, Mathéo Briffe, décidément dantesque sur toutes ses interventions, a mis la formation toulousaine sur orbite (25-22, 45e, 28-24, 49e), laquelle signe un succès précieux et sans doute fondateur pour la suite.
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