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Les Barbezilo-Jonzacais, qui jouent à Layrac dimanche 1er novembre, ont un nouveau manager en la personne de Tom Cocqu
Vincent Audoin, trésorier et cadre historique de l’UBJ, l’avait annoncé à l’issue de la 5e défaite sur six matchs de l’équipe de Fédérale 1 contre Soustons : « Il va y avoir du changement ! ». Et changement il y a eu puisque le directeur technique Guillaume Ajac a démissionné, tandis...
Vincent Audoin, trésorier et cadre historique de l’UBJ, l’avait annoncé à l’issue de la 5e défaite sur six matchs de l’équipe de Fédérale 1 contre Soustons : « Il va y avoir du changement ! ». Et changement il y a eu puisque le directeur technique Guillaume Ajac a démissionné, tandis que l’UBJ mettait fin au contrat du manager Florian Piron, la fin d’une charnière qui avait quand même emmené le club en phases finales en 2025. Le dirigeant n’a pas caché la difficulté de se séparer de Florian Piron, « dans un esprit de loyauté et de franchise », soulignant le travail accompli par les deux hommes, « avec une vraie complicité ».
Mais le contexte sportif a fini par imposer une réaction. « Aujourd’hui, il fallait comme tout entraîneur qu’il assume les résultats. On se devait de créer un électrochoc », justifie-t-il. Les mauvaises prestations contre Lourdes et Nafarroa, le manque d’engagement et les erreurs de discipline ont aussi été pointées du doigt. « J’ai toujours dit aux joueurs qu’on avait le droit de perdre les matches. Mais pas quand on n’a pas tout fait pour gagner, », a rappelé le dirigeant. En évoquant une équipe qui ne renvoie plus l’image attendue du public et des partenaires. « Peut-être que ''Flo'' a perdu une partie des clés du camion », reconnaît-il, tout en estimant que le problème ne peut pas être réglé par la seule arrivée d’un nouveau technicien : « Tu peux mettre tous les entraîneurs du monde, s’il n’y a pas une adhésion et une prise de conscience des joueurs, ça ne le fera pas ».
La tâche sera donc ardue pour le nouveau manager Tom Cocqu, dont le travail auprès des Espoirs a convaincu les dirigeants. « On l’a choisi en premier lieu pour l’homme qu’il est, pour ses compétences et parce qu’on a investi dans sa formation », explique Vincent Audoin. Sa mission sera de donner un souffle nouveau à l’équipe, de rétablir un cadre et de renforcer l’exigence collective. « On souhaite aussi voir émerger davantage de leaders au sein du groupe, capables d’entraîner leurs coéquipiers et de faire respecter les consignes, bref de prendre aussi leur part dans la conduite du camion », affirme Vincent Audoin.
Et surtout, « il faut retrouver une âme qu’on ne trouve pas actuellement sur le terrain ». Contre Layrac, chacun attend une réaction dans l’engagement, individuel comme collectif, ainsi qu’un meilleur respect des consignes et de l’arbitrage. « Les pénalités répétées liées à l’indiscipline ne sont plus acceptables », insiste Vincent Audoin. D’autant plus que c’est un club typé sud-ouest avec ses qualités de combativité.
Mais le destin pourrait se souvenir d’un certain 5 juin 2022, quand l’UBJ avait validé au bout du suspense sa montée en Fédérale1 dans un stade Jean-Pauquet en fusion, justement contre cette équipe de Layrac. Si victoire il y avait dans le Lot-et-Garonne, ce serait incontestablement une bonne bouffée d’air pour l’UBJ.