flag
back Retour
50 ans du marathon de New York : 60 000 coureurs attendus dimanche pour célébrer un tracé mythique
Plus de deux millions de spectateurs sont attendus le long du parcours pour encourager les 60 000 coureurs.

Le marathon de New York fête dimanche un bel anniversaire : les 50 ans d’un tracé mythique qui relie les cinq « boroughs » (arrondissements) de la Grosse Pomme, avec pour l’occasion un beau plateau de favoris.

Pour sa première édition, le 13 septembre 1970, le parcours du marathon de New York était alors cantonné à Central Park, en plein cœur de Manhattan. Six ans plus tard, en 1976, le marathon quitte le poumon vert de la mégapole et les organisateurs font le pari fou de relier les cinq boroughs de New York : Staten Island, Brooklyn, le Queens, le Bronx et Manhattan. Une idée géniale, qui a transformé au fil des éditions la course en rendez-vous incontournable.

Environ 60 000 coureurs sont attendus dimanche pour une grande fête populaire dans la plus grande ville des États-Unis, avec plus de deux millions de spectateurs pour les encourager.

Une épreuve de prestige

Lors de la première édition, ils étaient 127 à avoir payé l’inscription un dollar pour tenter de finir les quatre boucles dans Central Park. Seuls 55 avaient réussi et Gary Muhrcke, un pompier new-yorkais, remportait la première épreuve, tout juste sorti de sa garde de nuit.

De beaux noms tenteront cette année de l’imiter. Chez les hommes, le Kényan Benson Kipruto, vainqueur l’année dernière au terme d’un spectaculaire finish, fera tout pour réitérer l’exploit. Le médaillé de bronze des Jeux de Paris 2024 aura face à lui l’Éthiopien Deresa Geleta, le Kényan CyBrian Kotut ou encore des anciens vainqueurs comme Geoffrey Kamworor, à la poursuite d’un incroyable triplé après ses victoires en 2017 et 2019, ou le Néerlandais Abdi Nageeye (2024).

Les chances américaines résident en Conner Mantz et Zouhair Talbi. Ces derniers ne cherchent pas un record sur ce dernier grand marathon de l’année - le parcours vallonné et l’absence de meneurs d’allure font de New York une course traditionnellement plus lente -, mais le prestige d’une victoire au bout d’une épreuve qui s’annonce tactique.

Les projecteurs seront aussi braqués sur une curiosité : Andreas Almgren. Le Suédois, l’un des meilleurs fondeurs européens, fera ses débuts à New York. Le récent champion du monde de semi-marathon a adapté son programme d’entraînement, avec une charge plus élevée et davantage de sorties longues, ainsi qu’un stage en altitude à Flagstaff, dans l’ouest des États-Unis.

Championne olympique

Chez les femmes, Hellen Obiri, couronnée l’année dernière en un temps record sur le parcours (2h19 : 51) tentera, à 36 ans, de conserver son trône. L’athlète kényane, déjà lauréate en 2023, devra pour cela se défaire de sa compatriote Sheila Chepkirui, la gagnante de 2024, qui était montée sur la troisième marche du podium l’année dernière.

Les Américaines Jessica McClain, Annie Frisbie, Weini Kelati, ou encore l’Uruguayenne Julia Paternain seront aussi à surveiller.

Mais avec l’absence de Sifan Hassan, la championne olympique du marathon à Paris, Hellen Obiri reste la grande favorite et aura à cœur de traverser les bosses de Central Park pour franchir la ligne d’arrivée seule en tête une deuxième fois d’affilée.

Vous aimerez peut-être

Marathon de Toulouse : elle s'est lancée le défi de courir le semi-marathon, Isabel, coureuse en ...

LA DÉPÈCHE il y a 5 heures

Neuf coureurs prêts à vivre l’aventure new-yorkaise

Midi Libre il y a 2 jours

Jorge Martín se retire du GP de Malaisie avec un poignet fracturé

motorcyclesports.net il y a 4 heures

« Les jeunes préfèrent parier sur du foot que sur des chevaux » regrette l'organisateur des cours...

Actu il y a 4 heures

8% de non partants, 1h58 de temps moyen, abandons entre les 10 et 21e km... Les statistiques du s...

Actu il y a 1 jour