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Il y a un an, Roberto De Zerbi communiait avec le Vélodrome après la victoire 6-2 de l’OM contre Le Havre. Depuis, le technicien italien a quitté Marseille et le club évolue dans un contexte marqué par les contraintes financières, la jeunesse et une gouvernance en évolution.
Selon But! Football Club, l’automne 2025 avait offert une scène particulièrement forte entre Roberto De Zerbi et les supporters marseillais. Après une période de tension liée à la défaite à Rennes et à l’affaire Rowe-Rabiot, la large victoire contre Le Havre avait permis au Vélodrome de retrouver de l’élan. Les South Winners avaient répondu au coach italien par le message « No, l’OM siamo noi !! », tandis que la Vieille Garde affichait « Roberto, uno di noi ».
Le technicien avait été touché par cet hommage venu des tribunes. Il s’était alors dit « très touché et heureux », renforçant le lien noué avec un public marseillais qui s’était mobilisé autour de lui. Sur le terrain, les six buts inscrits face au Havre avaient également nourri l’idée d’un OM capable de lancer une nouvelle dynamique.
« Roberto, uno di noi »
Un an plus tard, cette séquence appartient désormais à l’histoire récente du club. Bruno Genesio a remplacé De Zerbi sur le banc, tandis que l’Olympique de Marseille doit avancer avec un enthousiasme populaire moins visible et un cadre économique plus contraignant.
Les finances de l’OM sont présentées comme étant sous tension, avec une gestion où chaque euro compte. Dans ce contexte, les jeunes du centre de formation prennent une place accrue, à l’image de Nouhoum Kamissoko, devenu l’une des nouvelles figures du groupe. Cette orientation vers la jeunesse est décrite comme une nécessité davantage que comme un choix pleinement assumé. Le dossier Simon Ngapandouetnbu illustre également cette gestion au cordeau, alors que les départs et les retours espérés sont examinés avec attention. En parallèle, la gouvernance marseillaise évolue : Franck McCourt cherche à équilibrer les comptes et la nomination de Joe Riley alimente la question d’une possible vente du club.
Sur le terrain, Marseille alterne les succès et les passages à vide, dans un classement où le club lutte parfois dans l’anonymat. Le romantisme associé à De Zerbi a ainsi laissé place à une reconstruction dictée par les contraintes financières et les choix de gestion.