Retour
C’est une immense fierté de pouvoir la jouer. Depuis qu’on est petit, on la regarde à la télé avec des étoiles dans les yeux. C’est sûr que j’avais plaisir à participer à la Challenge Cup, mais la Champions Cup, c’est un niveau au-dessus, les équipes sont...
C’est une immense fierté de pouvoir la jouer. Depuis qu’on est petit, on la regarde à la télé avec des étoiles dans les yeux. C’est sûr que j’avais plaisir à participer à la Challenge Cup, mais la Champions Cup, c’est un niveau au-dessus, les équipes sont plus fortes, ça va plus vite. J’ai donc hâte de découvrir cette compétition.
Aurez-vous un peu de famille dans les tribunes ?
Oui, normalement, je pense que mes parents seront là, oui.
Vous avez été formé à Toulouse, vous jouez désormais à La Rochelle, deux clubs qui ont gagné cette épreuve. Les semaines européennes y sont-elles différentes ?
Oui, c’est vrai qu’il y a un attrait particulier pour la Champions Cup. Tous les joueurs ont envie d’y participer et se donnent à fond pour cela. On connaît l’histoire du Stade Rochelais avec cette compétition, il a été deux fois champion. Il y a une bonne énergie avant d’affronter les Lions, on a tous hâte.
Avec l’envie d’entretenir votre dynamique actuelle ?
Oui, on a fait preuve d’un état d’esprit très positif à Lyon (16-28, NDLR) : dans le combat et dans l’intensité, on a été très bon. On a envie de continuer comme ça contre une équipe sud-africaine plutôt costaude. L’état d’esprit sera primordial si on veut faire un bon résultat.
« C’est un bon début mais pour continuer, pour confirmer, il faut donner encore un peu plus »
Le 2e ligne sud-africain Salmaan Moerat devrait disputer son premier match. Que pouvez-vous nous en dire ?
Déjà, on est très heureux de l’avoir. Il est arrivé directement avec le sourire, il essaie d’apprendre le français très rapidement, dès qu’il a une question, il nous la pose. À l’entraînement, c’est un joueur de haut niveau, très costaud, qui met de la vitesse avec le ballon.
Vous a-t-il donné des clés sur les Lions ?
Non, David Kriel nous en a plus parlé parce qu’il a beaucoup joué contre eux. Il nous a donné quelques éléments pour pouvoir appréhender ce match et les battre.
Avez-vous été alerté sur l’arrière Quan Horn et le centre Ethan Adams ?
Oui, on a vu quelques joueurs, notamment sur le jeu au sol. Adams, on a vu sa Coupe du monde des moins de 20 où il a été plutôt impressionnant au niveau des contacts (il était titulaire avec les Baby Boks, sacrés champions du monde face aux Français, NDLR). Ils ont une ligne de trois quarts et un pack assez costauds, on n’a donc pas forcément fait de focus, il faudra s’attendre à un gros collectif.
Vous n’avez pas joué à Lyon, cela vous a-t-il permis de prendre un peu de recul sur votre début de saison ?
Le staff m’a donné cette confiance sur le début d’année. Après, je ne me fais pas de fausses images, je sais que j’ai enchaîné à moindre temps de jeu au début. J’ai eu la chance de commencer contre Clermont, c’est un bon début mais pour continuer, pour confirmer, il faut donner encore un peu plus.
Avez-vous envie de toucher des ballons, ce qui n’a pas été trop le cas lors de vos premiers matchs ?
(Sourire.) Oui, c’est sûr que j’avais un peu des fourmis dans les jambes après, mais j’étais surtout très fier de pouvoir porter ce maillot, que ce soit à Deflandre ou à l’extérieur. J’ai hâte de pouvoir jouer avec des joueurs comme ça et, pourquoi pas, de prendre des espaces.
Valentin Bouju nous confiait son plaisir de pouvoir découvrir le Top 14 avec vous. Vous confirmez ?
Oui, c’est sûr que depuis la « prépa » d’été, on était les deux plus jeunes qui montaient avec les pros, on est donc souvent resté ensemble. Pouvoir jouer mon premier match avec lui, c’est une fierté. On est tous les deux très heureux. C’est un très bon copain avec qui je m’entends très bien, comme avec tous les jeunes de ce club, mais c’est vrai que depuis le début de cette année, on est souvent ensemble.