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Finaliste l'an dernier aux IFB, Christo Popov sera encore grand favori ce samedi pour y retourner et défendre les points acquis en 2025 au classement mondial. La cadet des frères Popov a su conserver suffisamment d'énergie après les rencontres de la veille pour se hisser en demi-finale.
Il a livré une performance majeure face au Japonais Kodai Naraoka (N.9 mondial) pourtant très frais avant ce quart de finale (21-15, 21-16). Mais Christo qui restait face à lui sur cinq succès de rang, a prolongé cette série en prenant à chaque fois les meilleurs départs de chaque set, en contenant également les efforts réalisés par le Japonais pour recoller.
À chaque occasion, Christo Popov a repris la main dans chaque set pour dicter la loi sur le match et s'imposer sur un lob de dégagement victorieux. "C'est très positif. Hier soir, je me faisais du souci mais j'ai confiance en mon corps, ma récupération. Ce fut un gros match face à Kodai."
Il défiera ce samedi le Chinois Hu Zhe An qui a livré de beaux combats pour atteindre le dernier carré de ce Super 750 à l'Arena Grand Paris.
Victor Lai, Lee Cheuk Yui ou Alwi Farhan... Autant de victimes pourtant reconnues sur la planète bad. Méfiance donc pour le Provençal qui n'a jamais croisé sa route. "On verra comment nos deux jeux vont s'affronter. C'est un Chinois qui joue très bien, qui a une bonne gestion sur les rallyes. Il est capable de sortir les gros joueurs. Mais le principal sera désormais de bien récupérer."
La seconde demi-finale va opposer Alex Lanier à Ubaidillah. Un Indonésien qui fait partie de la génération montante de la discipline. Mais Toma Junior n'était pas loin de s'inviter à la fête.
L'aîné des frangins a livré une immense partition face à Alex Lanier (21-16, 16-21, 16-21). Il était même tout près de réaliser un nouvel immense exploit dans sa semaine parisienne.
Après avoir fait chuter le N.1 mondial Kunlavut Vitidsarn, c'est le champion du monde en titre qui a failli tomber face à Tomi. Mais Alex Lanier a su puiser dans ses réserves pour s'offrir le N.13 mondial qui était arrivé ce vendredi pour la première fois en carrière en quarts de finale des IFB.
L'aîné des frères Popov a livré une seconde partie de première manche parfaite (5-11, 21-16) avant de continuer à batailler mais Lanier n'est pas champion du monde et vainqueur au Danemark pour rien. Il a mieux géré les fins de match (16-16 puis 16-17 dans la troisième manche). "Il a joué à un niveau exceptionnel. Il m'a poussé plus loin que je ne l'aurais imaginé. Il y a des moments où j'ai douté, je me suis senti en danger. Je suis content de l'avoir gagné celui-là", appréciait Alex Lanier en fin de match.