flag
back Retour
Tadej Pogacar, une « machine » qui écœure la concurrence
Cyclisme – Bilbao : « On ne peut pas faire grand-chose contre ces machines »

Tout juste retraité, Pello Bilbao a évoqué ce que représente courir contre des adversaires comme Pogacar, dans un entretien pour Marca. Pour l'Espagnol, il n'y a pas « grand-chose à faire » contre des coureurs qui semblent infaillibles comme le Slovène.

Suivez Sports.fr sur

Il est de ceux qui ont pris leur retraite à l’issue de cette saison. Après 11 saisons dans le peloton professionnel, Pello Bilbao a tiré sa révérence lors du Tour de Lombardie. Le samedi 11 octobre dernier, il a pris la septième place pour sa dernière course. Dans un entretien pour Marca, le Basque de 36 ans a abordé la domination de certains coureurs dont Tadej Pogacar. Il a notamment été interrogé sur l’état d’esprit qu’il pouvait avoir lors d’une course face à l’un de ces adversaires.

« Bien souvent, cela signifiait ne pas avoir cette envie de gagner, ou ne pas croire en ses chances de victoire, et devoir se contenter de la deuxième, de la troisième place, ou de la meilleure position possible », a-t-il admis. « Avant l’apparition de ces coureurs exceptionnels, je disais que chaque phénomène avait son jour sans, ou pouvait en avoir un. Personne n’était invincible, du moins c’est ce que je pensais », a ajouté l’Espagnol.

« Il est difficile de rivaliser »

Cette année, Pogacar a notamment presque gagné toutes les courses auxquelles il a participé. Il compte 22 victoires en 2026, avec son 5e Tour de France et 5 victoires d’étape. Il a aussi remporté trois monuments, Milan-San Remo, le Tour des Flandres et Liège-Bastogne-Liège. Les seules courses que le Slovène n’a pas remportées sont sa deuxième place à Paris-Roubaix et son abandon à la Vuelta.

« Mais ces dernières années, grâce aux progrès de la science et de la nutrition en particulier, tout est très mesuré, très contrôlé. Et une machine prodigieuse qui ne flanche jamais, qui maîtrise tout, est une machine à gagner », estime Bilbao. « On ne peut pas faire grand-chose contre ces machines. Bien souvent, quels que soient le talent et la tactique déployés, il est difficile de rivaliser quand les écarts sont si importants », a-t-il poursuivi.

Une « motivation » et un « fardeau »

« D’un côté, courir contre ces coureurs exceptionnels est une motivation, car on voit le spectacle grandir et ils ont contribué à la grandeur du cyclisme », concède le néo-retraité. « Mais on porte aussi le fardeau de savoir qu’il est très difficile de se battre pour la victoire », lance Bilbao. Pendant sa carrière, l’ancien coureur de la Bahrain-Victorius a empoché 17 victoires. Il a notamment remporté une étape du Tour de France 2023 qu’il a terminée à la sixième place, son meilleur résultat. Il a terminé deux fois cinquième du Giro en 2020 et 2022. En 2019, il a également remporté deux étapes du Tour d’Italie.

Vous aimerez peut-être

Cyclisme – Bilbao : « On ne peut pas faire grand-chose contre ces machines »

Sport 365 il y a 9 heures

Paul Seixas, très grosse inquiétude pour la suite de sa carrière !

Sports.fr il y a 18 heures

Cinq victoires, Pogacar, la paternité : Benoît Cosnefroy se confie sur sa première saison chez UAE

Actu il y a 1 jour

Pogacar veut sa revanche sur la Vuelta en 2027, où il visera aussi le TDF

20 minutes il y a 14 heures

Paul Seixas, l’avertissement pour son avenir

Sports.fr il y a 1 jour

Problème confirmé pour les Bleus du biathlon avant la reprise

Sports.fr il y a 8 heures

Paul Seixas, c’est non !

Sports.fr il y a 1 jour

Simon Defrance, ça se confirme pour le nouveau crack français

Sports.fr il y a 12 heures

Le Team Grand Sud cyclisme féminin Nîmes-Montpellier vise le Tour de France 2030 avec un recrutem...

Midi Libre il y a 15 heures

Cyclisme : EF Education-EasyPost recrute un ancien vainqueur du Giro

Sport 365 il y a 8 heures