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Dans un entretien accordé à Sud Ouest, le patron bordelais pose ses conditions. « On doit permettre aux clubs de disposer d’effectifs plus larges », martèle-t-il. Il refuse pourtant une simple augmentation du plafond, qui « risquerait d’enrichir davantage les joueurs déjà bien payés ». Autrement dit, il veut plus de joueurs sous contrat, chez les pros comme chez les espoirs, plutôt que des salaires encore plus gros pour les stars.
« Il y a urgence »
Pour Marti, le rugby français en a les moyens. « Les affluences augmentent, les audiences télé et les partenariats aussi », rappelle-t-il, avant d’ajouter : « Le salary cap doit suivre l’économie du rugby. » Il demande à la Ligue de mettre le sujet à son ordre du jour sans attendre.
Le plafond de base est passé cette saison de 10,7 à 11 millions d’euros, et il doit atteindre 11,3 millions en 2029-2030. Trop lent pour le président girondin, alors que l’UBB et Toulouse sont privés à eux deux de douze Bleus ce week-end.